Le 15 février 2024, en tant que secrétaire nationale, elle a présenté avec Les Écologistes des propositions incluant un revenu de base paysan expérimental, la remise en cause des aides à l'hectare et la sortie des accords de libre-échange ; elle a critiqué la mise en pause du plan Ecophyto annoncée par Gabriel Attal.
En tant que Premier ministre, il a annoncé le 26 janvier 2024 l'arrêt de la hausse de la fiscalité sur le gazole non routier, des mesures de simplification, un contrôle unique des exploitations, l'accélération des aides d'urgence et le renforcement des contrôles de la loi Egalim.
Le 25 janvier 2024, Marine Le Pen a apporté son soutien à la mobilisation agricole et dénoncé la hausse de la fiscalité sur le gazole non routier, les accords de libre-échange et des normes qu'elle juge inapplicables.
Le 17 janvier 2024, en tant qu'eurodéputée (Régions et Peuples Solidaires, groupe Verts/ALE), elle a appelé à réorienter les fonds vers la transition écologique, à augmenter le nombre d'exploitations et à régionaliser le second pilier de la PAC, en critiquant la concentration de l'agriculture en Bretagne.