A changé de positionÂge d'équilibre à 64 ans (réforme des retraites 2019-2020)
Avant · 11 déc. 2019
Le 11 décembre 2019, en tant que Premier ministre, il a annoncé un âge d'équilibre atteignant 64 ans en 2027 dans la réforme des retraites, en déclarant : « la seule solution c'est de travailler un peu plus longtemps, et progressivement un peu plus longtemps ».
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Après · 11 janv. 2020
Le 11 janvier 2020, dans une lettre aux partenaires sociaux, il a écrit : « Je suis disposé à retirer du projet de loi la mesure de court terme que j'avais proposée », consistant à converger vers un âge d'équilibre de 64 ans en 2027 ; il a proposé en échange une « conférence de financement » avec les partenaires sociaux, en conservant le principe d'un âge d'équilibre.
Le 30 octobre 2017, en tant que Premier ministre, il a présenté le « Plan étudiants », dont l'un des objectifs était de « supprimer le tirage au sort dans les filières les plus demandées » ; ce plan a été traduit dans la loi relative à l'orientation et à la réussite des étudiants, qui a créé Parcoursup.
Le 26 février 2018, en tant que Premier ministre, il a annoncé la réforme de la SNCF par ordonnances et la fin du recrutement au statut (« il n'y aura plus de recrutement au statut »), tout en écartant la fermeture des petites lignes proposée par le rapport Spinetta. Le 7 mai 2018, il a présenté comme non négociables l'ouverture à la concurrence, le changement de statut de l'entreprise et la fin du recrutement au statut au 1er janvier 2020.
En tant que Premier ministre, il a annoncé en décembre 2018 la suspension de la hausse des taxes sur les carburants et une consultation de trois mois, tout en maintenant le cap budgétaire fixé en 2017 et en écartant toute hausse des déficits.
Le 18 avril 2019, en tant que Premier ministre, Édouard Philippe a défendu la privatisation d'ADP prévue par la loi Pacte, appelant à « éviter les caricatures » et rappelant qu'ADP comptait déjà 49 % d'actionnaires privés.
Le 5 avril 2019, Édouard Philippe, en tant que Premier ministre, a jugé qu'il serait « absurde » de ne pas réfléchir au cannabis thérapeutique ; son gouvernement restait alors opposé à la légalisation du cannabis récréatif.
Droits LGBT+PMA pour toutes et droits LGBT+ · 2021
Pour · la PMA pour toutes
Le 12 juin 2019, en tant que Premier ministre, Édouard Philippe a annoncé dans sa déclaration de politique générale que le projet de loi de bioéthique ouvrant la PMA à toutes les femmes, qu'il a dit « prêt », pourrait être débattu au Parlement « dès la fin septembre ». Il a souhaité un débat « serein, profond, sérieux ».
En tant que président d'Horizons, il a signé l'éditorial du manifeste européen du parti, qui demande de poursuivre et d'amplifier l'aide militaire européenne à l'Ukraine, avec des achats communs de munitions financés notamment par les revenus des avoirs russes gelés.
Le 11 septembre 2018, en tant que Premier ministre, il a reçu le rapport parlementaire « D'un continuum de sécurité vers une sécurité globale » et demandé au ministre de l'Intérieur de conduire une concertation avec les élus, les polices municipales et le secteur de la sécurité privée.
En mars 2025, il s'est opposé à un retour sur la réforme de 2023 et a proposé un nouveau système avec une règle d'équilibre financier en dix ans ; il avait préconisé en 2021 un report de l'âge à 65, 66 ou 67 ans.
ÉnergieLoi d'accélération du nucléaire · 2022-2026
Le 22 novembre 2017, le Premier ministre Édouard Philippe a déclaré ne pas être « fétichiste de la date » pour ramener la part du nucléaire à 50 % de l'électricité, qualifiant l'horizon 2030-2035 d'« horizon sain », au lieu de l'échéance de 2025. Il s'agit de la réduction de la part du nucléaire, pas de la construction de nouveaux réacteurs.
En février 2018, Édouard Philippe, en tant que Premier ministre, a défendu la hausse du budget des armées prévue par la précédente loi de programmation militaire (2019-2025), qualifiant cet effort de « considérable mais […] nécessaire ».
TravailLoi plein emploi (RSA et France Travail) · 2023
Le 15 février 2019, en tant que Premier ministre, Édouard Philippe a demandé si la solidarité pouvait « s'accompagner de contreparties, d'activités, d'activités d'intérêt général », jugeant qu'il fallait « s'interroger sur ces contreparties » ; il a défendu cette réflexion devant les députés le 19 février 2019.
Le 6 novembre 2019, en tant que Premier ministre, il a présenté un plan de 20 mesures sur l'immigration comprenant des objectifs chiffrés d'immigration professionnelle fixés chaque année par branche d'activité et la réduction de douze à six mois du maintien de la protection maladie des déboutés de l'asile.
Le 16 juin 2026, il a estimé que l'Europe avait créé « un maquis de normes (AI Act, DSA, DMA, RGPD, Data Act…) » et souhaité qu'elle poursuive « le chantier de simplification » du cadre applicable à l'IA, en précisant que « simplification ne veut pas dire absence totale de régulation ». Il a aussi proposé de doubler en cinq ans la capacité de calcul et un « Buy European Tech Act ».
Le 8 octobre 2026, sur France 2, Édouard Philippe a proposé une « allocation familiale unique » de 350 euros par mois dès le premier enfant et une réduction d'impôt d'environ 3 000 euros pendant les trois premières années de l'enfant.
Le 20 juin 2024, auditionné en tant que président d'Horizons devant le Medef, la CPME et l'U2P, il a qualifié la hausse du SMIC à 1 600 € net proposée par le Nouveau Front populaire de « mesure magique ».
Le 7 octobre 2025, il a proposé que le président nomme un Premier ministre chargé de faire adopter un budget pour 2026, puis annonce une élection présidentielle anticipée ; il a jugé la dissolution de 2024 comme une erreur.
En juillet 2025, le président d'Horizons, parti membre de la coalition gouvernementale, a estimé dans Le Parisien que le plan Bayrou ne réglait « quasiment rien » au problème des finances publiques.
Le 9 décembre 2025, Édouard Philippe a plaidé pour un « état d'urgence narco », avec des « instruments contrôlés mais dérogatoires au droit commun », davantage de magistrats et des confiscations d'avoirs plus rapides. Europe 1 ne rapporte pas de position de sa part sur la loi de juin 2025.
Le 1er juillet 2026, Europe 1 présentait Édouard Philippe comme « favorable à cette réforme » de la fin de vie, précisant qu'il ne reviendrait pas dessus alors qu'une majorité des députés Horizons avaient voté contre.
Contre · la régulation de l'installation des médecins
Le 13 octobre 2017, en présentant en tant que Premier ministre son plan contre les déserts médicaux, Édouard Philippe a écarté une répartition contrainte des médecins au profit d'incitations financières : « Il faut séduire les médecins pour qu'ils viennent ».
InstitutionsProportionnelle aux législatives · 2021-2026
Contre · la proportionnelle aux législatives
Fin avril 2025, lors des consultations de François Bayrou, Édouard Philippe a défendu le maintien du scrutin majoritaire, n'envisageant de soutenir la proportionnelle que si le cumul d'un mandat exécutif local avec le mandat de député était rétabli.
Le 17 mai 2025, lors d'un meeting à Marseille, Édouard Philippe a proposé des peines planchers « pour les infractions les plus graves », estimant que la peine prononcée devait être « au minimum celle exigée par la loi ».
Moyen-OrientReconnaissance de l'État de Palestine · 2025
Nuancé · la reconnaissance de l'État de Palestine
En juillet 2025, il a exprimé dans un communiqué des réserves sur le moment choisi pour la reconnaissance, écrivant : « Les otages ne sont pas libérés, il n'y a pas de cessez-le-feu. Et le Hamas, bien qu'affaibli, sévit encore ».
Le 21 août 2026, en déplacement à Mayotte, Édouard Philippe a proposé d'aller au-delà de la loi de 2025 en suspendant totalement le droit du sol à Mayotte pendant plusieurs années, ainsi que l'enregistrement des demandes d'asile et le regroupement familial pendant le prochain quinquennat.
Le 21 août 2026, en déplacement à Mayotte, Édouard Philippe a fait de l'immigration la priorité pour l'archipel : suspension de l'enregistrement des nouvelles demandes d'asile pendant le prochain quinquennat, moratoire sur les voies d'immigration légale et création d'un centre de retour en Afrique de l'Est. Il ne s'est pas prononcé explicitement sur la loi de 2025.
Le 25 août 2026, en déplacement de campagne à La Réunion, Édouard Philippe a proposé de transformer l'octroi de mer, éventuellement en un impôt propre à l'île, pour lutter contre la cherté de la vie, et plaidé pour davantage de concurrence dans les transports plutôt que pour plus d'argent public.
Le 3 septembre 2019, en tant que Premier ministre, Édouard Philippe a ouvert à Matignon le Grenelle contre les violences conjugales, dénonçant « notre machisme séculaire », et a annoncé des mesures dont 250 places d'hébergement d'urgence, 750 places de relogement temporaire et la suspension de l'autorité parentale en cas de féminicide.
Début octobre 2026, Édouard Philippe a attribué les blocages à « une minorité politisée et instrumentalisée par LFI », accusée d'empêcher les élèves d'étudier et de dégrader des lycées.
Même grille pour chaque candidat. Une position n'est affichée que si elle est datée et sourcée ; celle d'un parti n'est pas attribuée à son candidat. Pour les anciens membres du gouvernement, la fiche distingue la politique menée en fonction des prises de position personnelles.
2004-2008Conseiller régional de Haute-Normandie
2010-2017Maire du Havre
2012-2017Député de la 7e circonscription de la Seine-Maritime
2017-2020Premier ministre
2020-Maire du Havre et président de la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole (réélu en 2026)
2021-Fondateur et président du parti Horizons
Repères biographiques (mandats et fonctions). Naissance : 28 nov. 1970, Rouen (Seine-Maritime). Profession : Haut fonctionnaire (Conseil d'État), avocat.
févr. 2020
Controverse
Après treize jours de débats, il engage la responsabilité du gouvernement par l'article 49.3 pour faire adopter en première lecture la réforme des retraites. Les Républicains et la gauche déposent des motions de censure, rejetées, et dénoncent un passage en force.
Édouard Philippe n'a pas encore publié de programme pour 2027. En attendant, l'onglet rassemble ses votes et déclarations sur 29 sujets.
Les mesures sont reprises telles qu'elles figurent dans les documents publiés par le candidat ou son parti, classées par sujet, sans évaluation de notre part. Un chiffrage n'est indiqué que s'il figure dans le document. Mêmes règles pour tous les candidats.
A changé de positionÂge d'équilibre à 64 ans (réforme des retraites 2019-2020)
Avant · 11 déc. 2019
Le 11 décembre 2019, en tant que Premier ministre, il a annoncé un âge d'équilibre atteignant 64 ans en 2027 dans la réforme des retraites, en déclarant : « la seule solution c'est de travailler un peu plus longtemps, et progressivement un peu plus longtemps ».
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Après · 11 janv. 2020
Le 11 janvier 2020, dans une lettre aux partenaires sociaux, il a écrit : « Je suis disposé à retirer du projet de loi la mesure de court terme que j'avais proposée », consistant à converger vers un âge d'équilibre de 64 ans en 2027 ; il a proposé en échange une « conférence de financement » avec les partenaires sociaux, en conservant le principe d'un âge d'équilibre.
Deux cas seulement, avec les mêmes critères pour tous : deux déclarations ou votes contraires, datés et sourcés, sur la même question ; ou une affirmation précise jugée fausse, inexacte ou trompeuse par un média de vérification identifié. Ces éléments ne portent aucun jugement : ils situent une déclaration dans le temps ou face à une vérification publiée.
juil. 2025
non-lieuGestion de l'épidémie de Covid-19 (Cour de justice de la République)
Visé avec Agnès Buzyn et Olivier Véran par une information judiciaire pour abstention volontaire de combattre un sinistre, et placé sous le statut de témoin assisté en octobre 2022, il bénéficie le 7 juillet 2025 d'un non-lieu prononcé par la commission d'instruction de la Cour de justice de la République, conformément aux réquisitions du procureur général.
enquête ouverteCité numérique du Havre (LH French Tech)
Une information judiciaire, rendue publique le 19 mai 2026, est confiée à un juge d'instruction pour détournement de fonds publics, favoritisme, prise illégale d'intérêts et concussion. Elle fait suite à une enquête préliminaire du Parquet national financier ouverte après un signalement en 2023 et à une plainte avec constitution de partie civile déposée en juin 2025. Les faits portent sur une convention d'objectifs signée en juillet 2020 par la communauté urbaine qu'il présidait avec l'association LH French Tech, seule candidate à l'appel à manifestation d'intérêt. Selon les informations publiées, il n'est pas mis en examen ; son entourage a indiqué qu'il répondrait aux questions de la justice. La présomption d'innocence s'applique.
Ne figurent ici que les décisions de justice et les procédures officiellement ouvertes, rapportées par des médias nationaux. Les plaintes sans suite connue et les accusations non judiciarisées sont exclues, pour tous les candidats.
Aucune candidature passée au premier tour d'une présidentielle.
Résultats officiels proclamés par le Conseil constitutionnel.
Positions les plus proches
Candidats qui ont le plus souvent la même étiquette (pour, contre, nuancé) sur les sujets documentés pour les deux. Calcul automatique, qui ne dit rien de leur ligne politique d'ensemble.