Avocate de formation, présidente du Front national devenu Rassemblement national de 2011 à 2021, trois fois candidate à la présidentielle et députée du Pas-de-Calais depuis 2017.
Statut
Déclaré·eAnnonce : 7 juil. 2026 · Candidate de son parti
Famille politique
Bloc national (RN, Reconquête)Rassemblement national
Fonction
Présidente du groupe RN à l'Assemblée nationale
Positions documentées
Programme 2027
Pas encore publié
Justice
Présidentielles
Condamnée en appel le 7 juillet 2026 (15 mois d'inéligibilité ferme, déjà purgés) : éligible. Pourvoi en cassation formé, suspensif ; le parquet général ne s'est pas pourvu. La Cour de cassation a indiqué pouvoir statuer au plus tard début avril 2027.
Affirmation contredite par une vérificationNomination du Premier ministre
Affirmation · 17 déc. 2024
« Emmanuel Macron a même perdu son pouvoir de nomination du Premier ministre, qui s'est nommé lui-même. »
Vérification · Les Surligneurs · 30 déc. 2024
Les Surligneurs ont jugé l'affirmation « infondée en droit » : l'article 8 de la Constitution réserve la nomination du Premier ministre au président, et François Bayrou a été nommé par décret le 13 décembre 2024.
Son programme présidentiel de 2017 prévoyait le « rétablissement d'une monnaie nationale adaptée à notre économie, levier de notre compétitivité », ainsi qu'une renégociation avec les partenaires européens suivie d'un référendum sur l'appartenance de la France à l'Union européenne.
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Après · 13 avr. 2022
Lors d'une conférence de presse, elle a déclaré : « Le Frexit n'est nullement notre projet, nous voulons réformer l'Union européenne de l'intérieur ». Après 2017, elle avait expliqué qu'une sortie « perçue comme brutale » avait suscité « une véritable crainte » et que l'abandon de l'euro n'était « plus une priorité ».
Le 7 avril 2021, elle a cosigné une proposition de loi du RN visant à renforcer les compétences des polices municipales, prévoyant une école nationale de police municipale et un principe d'armement des agents, avec dérogation possible accordée par le maire.
En mars 2022, candidate, elle a plaidé pour l'abrogation de Parcoursup selon Public Sénat, déclarant : « Je juge l'arbre à ses fruits et le moins qu'on puisse dire, c'est que Parcoursup n'a pas été un franc succès », sans proposition détaillée.
Le 17 avril 2018, elle a voté contre le projet de loi pour un nouveau pacte ferroviaire en première lecture à l'Assemblée nationale (scrutin public n° 477). Le 22 mars 2018, elle avait déclaré que « la mise en concurrence va avoir pour conséquence la privatisation à terme ».
Fin novembre 2018, Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national, a pris le parti de la colère des manifestants, reproché à l'exécutif de ne pas l'entendre et présenté une dissolution de l'Assemblée suivie de législatives à la proportionnelle comme la seule issue à la crise.
Le 10 avril 2019, Marine Le Pen a déclaré qu'elle soutiendrait l'initiative de référendum contre la privatisation d'ADP, sans figurer parmi les parlementaires signataires de la proposition de loi. Elle avait voté contre (par délégation) le projet de loi Pacte en première lecture le 9 octobre 2018 (scrutin n° 1209).
En septembre 2021, Marine Le Pen a indiqué s'être toujours opposée au passe sanitaire et avoir voté contre à l'Assemblée nationale ; elle a jugé disproportionnée l'interdiction d'exercer faite aux soignants non vaccinés.
Le 20 juillet 2022, Marine Le Pen a voté pour les amendements identiques déconjugalisant l'AAH dans le projet de loi pouvoir d'achat (scrutin n° 51, adopté par 428 voix contre 1) et pour un sous-amendement avançant l'entrée en vigueur (scrutin n° 50, rejeté). En séance, elle a parlé de « double-peine » pour les personnes handicapées en couple.
Droits LGBT+PMA pour toutes et droits LGBT+ · 2021
Contre · la PMA pour toutes
Le 28 juin 2017, sur BFMTV-RMC, Marine Le Pen s'est déclarée opposée à l'ouverture de la PMA à toutes les femmes, estimant que « fabriquer des enfants sans père » était « éminemment négatif pour l'enfant en question ». En décembre 2021, sur CNews, elle a indiqué ne pas vouloir revenir sur ce droit et a proposé un moratoire de trois ans sur les sujets de société.
Le 21 juillet 2026, elle a voté pour le projet de loi relatif à la protection des enfants (placements, ordonnance de sûreté de l'enfant, contrôle des antécédents judiciaires des intervenants) en première lecture à l'Assemblée nationale (scrutin n° 8430, 378 voix pour, 7 contre, 173 abstentions).
En novembre 2022, Marine Le Pen a demandé que la France cesse de livrer des canons Caesar à l'Ukraine au motif que ces envois affaiblissent l'armée française, tout en se disant favorable à l'envoi de formation et d'équipements de protection.
Le 22 novembre 2022 (scrutin n°623, première lecture) puis le 7 décembre 2022 (scrutin n°671, texte de la commission mixte paritaire), elle a voté pour le projet de loi d'orientation et de programmation du ministère de l'Intérieur à l'Assemblée nationale.
Candidate à la présidentielle, Marine Le Pen a proposé en octobre 2021 d'abaisser de 20 % à 5,5 % la TVA sur les carburants, le gaz, l'électricité et le fioul, mesure qu'elle présentait comme un choc de pouvoir d'achat.
Le 16 novembre 2022, Europe 1 rapportait que Marine Le Pen proposait depuis plusieurs années d'interdire la corrida aux mineurs, et non de l'abolir. Le 21 novembre 2022, le député RN Timothée Houssin a déposé sur le texte d'Aymeric Caron un amendement remplaçant l'abolition par une interdiction aux moins de douze ans, présenté comme conforme au livret de Marine Le Pen sur la protection animale.
En septembre 2024, Marine Le Pen, présidente du groupe RN à l'Assemblée, a cosigné une proposition de loi visant à abroger la réforme de 2023, qui rétablissait l'âge légal à 62 ans et une durée de cotisation de 42 ans.
ÉnergieLoi d'accélération du nucléaire · 2022-2026
Pour · de nouveaux réacteurs nucléaires
Le 16 mai 2023, Marine Le Pen a voté pour l'ensemble du projet de loi relatif à l'accélération des procédures liées à la construction de nouvelles installations nucléaires (texte de CMP, scrutin n° 1533, adopté par 399 voix contre 100). En 2022, son programme prévoyait six nouveaux EPR et la réouverture de Fessenheim.
Le 1er juillet 2026, Marine Le Pen, députée du Pas-de-Calais (RN), a voté pour l'adoption définitive de la loi actualisant la programmation militaire 2024-2030 (scrutin n° 7905). Elle avait également voté pour la loi de programmation militaire initiale le 7 juin 2023 (scrutin n° 1778).
En mars 2022, Marine Le Pen a défendu le maintien de la chasse comme tradition, estimant qu'elle « doit être maintenue », sans se prononcer sur un jour sans chasse selon Europe 1. Au congrès de la Fédération nationale des chasseurs, son représentant a indiqué que les dégâts de gibier « ne sauraient être supportées uniquement par les chasseurs ».
TravailLoi plein emploi (RSA et France Travail) · 2023
Contre · la loi plein emploi
Le 10 octobre 2023, députée du Pas-de-Calais, Marine Le Pen a voté contre le projet de loi pour le plein emploi en première lecture (scrutin n° 2717), comme l'ensemble du groupe RN. Elle n'a pas pris part au vote final du 14 novembre 2023.
Le 19 décembre 2023, elle a voté pour le texte de la commission mixte paritaire du projet de loi « pour contrôler l'immigration, améliorer l'intégration » (scrutin n° 3213 de l'Assemblée nationale, adopté par 349 voix contre 186), après avoir annoncé le vote des députés RN en parlant de « victoire idéologique ». Le 25 janvier 2024, après la censure partielle, elle a estimé que « seule une réforme de la Constitution permettra de répondre aux enjeux migratoires ».
Le 8 septembre 2021, dans un entretien au Figaro, elle a proposé de privatiser l'audiovisuel public, principalement France Télévisions et Radio France, en conservant l'audiovisuel d'outre-mer et France Médias Monde, hors Arte ; elle a déclaré : « C'est immédiatement 2,8 milliards de redevance que nous rendons aux Français. »
Le 25 janvier 2024, Marine Le Pen a apporté son soutien à la mobilisation agricole et dénoncé la hausse de la fiscalité sur le gazole non routier, les accords de libre-échange et des normes qu'elle juge inapplicables.
Le 19 juin 2026, lors d'une visite au salon Vivatech, elle a comparé l'IA au Rafale et plaidé pour s'appuyer sur elle afin d'« améliorer les politiques publiques » et de « faire des économies », en déclarant que « Les nouvelles technologies ne sont pas un mal absolu ».
En septembre 2026, lors de son discours de rentrée à Hénin-Beaumont, Marine Le Pen a défendu une « priorité nationale » pour les familles françaises dans l'accès au logement social, qu'elle a qualifiée de « droit naturel et juste ».
Le 4 mars 2024, lors du Congrès réuni à Versailles, Marine Le Pen, alors présidente du groupe RN à l'Assemblée, a voté pour le projet de loi constitutionnelle inscrivant la liberté de recourir à l'IVG dans la Constitution. Selon LCP, les parlementaires RN se sont partagés ce jour-là entre 46 voix pour, 11 contre et 20 abstentions.
Le 7 novembre 2025, en première lecture du PLFSS 2026, Marine Le Pen a voté contre l'amendement n° 457 de Sandrine Runel, qui imposait l'affichage du Nutri-Score dans les publicités alimentaires, sauf versement d'une contribution de 5 % (scrutin public n° 3550, rejeté par 131 voix contre 85).
Le 26 novembre 2024, elle a voté pour la déclaration du Gouvernement (article 50-1 de la Constitution) exprimant l'opposition de la France à l'accord UE-Mercosur en l'état, approuvée par l'Assemblée nationale (scrutin n° 456, 485 voix contre 69).
Le 2 décembre 2024, après le recours au 49.3 sur le budget de la Sécurité sociale, Marine Le Pen a annoncé que le groupe RN déposerait sa propre motion de censure et voterait toutes les motions contre le gouvernement Barnier, qui a été renversé.
Le 31 octobre 2025, elle a voté contre les amendements au projet de loi de finances pour 2026 instaurant la taxe Zucman (scrutin n° 3300) et contre sa version allégée (scrutin n° 3303). Le 16 septembre 2025, sur Europe 1, elle avait reproché à la taxe de toucher « les biens professionnels » et défendu à la place un impôt sur la fortune financière.
Le 15 juillet 2025, elle a déclaré : « Si François Bayrou ne revoit pas sa copie, nous le censurerons ». Le 8 septembre 2025, elle a voté contre la déclaration de politique générale du gouvernement Bayrou (scrutin n°3054).
Pour · l'interdiction des signes religieux en compétition
Le 16 septembre 2026, sur LCI, Marine Le Pen a proposé un référendum sur la lutte contre l'islamisme et indiqué qu'une interdiction du voile serait appliquée par décret après ce vote, d'abord dans « les universités, les sorties scolaires, les fédérations sportives, les bâtiments publics ».
Le 29 avril 2025, Marine Le Pen a voté pour l'adoption définitive de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic à l'Assemblée nationale (scrutin n° 1473), comme en première lecture le 1er avril 2025 (scrutin n° 1194).
Le 15 juillet 2026, Marine Le Pen a voté contre la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir lors de son adoption définitive à l'Assemblée nationale (scrutin n° 8280). Elle avait déjà voté contre en première lecture le 27 mai 2025.
Contre · la régulation de l'installation des médecins
Le 23 avril 2017, Le Quotidien du médecin rapportait que Marine Le Pen entendait lutter contre les déserts médicaux « sans revenir sur la liberté d'installation ». En mars 2022, son programme misait sur des incitations financières, avec une rémunération modulée selon le lieu d'exercice.
Contre · l'encadrement des dépassements d'honoraires
Le 9 novembre 2025, selon l'AFP, le groupe Rassemblement national, présidé par Marine Le Pen, a voté les amendements supprimant la surcotisation sur les dépassements d'honoraires (article 26 du projet de budget de la Sécurité sociale pour 2026). C'est une position de groupe : il n'y a pas eu de scrutin nominatif et son vote personnel n'est pas connu.
InstitutionsProportionnelle aux législatives · 2021-2026
Pour · la proportionnelle aux législatives
Le 30 avril 2025, reçue à Matignon par François Bayrou, Marine Le Pen a jugé la proportionnelle intégrale par département, sur le modèle de 1986, « un moindre mal » et indiqué que le RN la défendrait, alors que son parti réclamait jusque-là une prime majoritaire pour la liste arrivée en tête.
Le 17 septembre 2024, Marine Le Pen a cosigné avec Pascale Bordes la proposition de loi n° 262 du groupe RN « tendant à l'instauration de peines planchers pour certains crimes et délits ». Le texte prévoyait des peines minimales de cinq à quinze ans pour les crimes et de dix-huit mois à cinq ans pour les délits.
Moyen-OrientReconnaissance de l'État de Palestine · 2025
Contre · la reconnaissance de l'État de Palestine
Le 22 septembre 2025, elle a déclaré que « c'est le Hamastan et non la Palestine que reconnaît Emmanuel Macron », qualifiant la décision de « faute extrêmement grave ». En juillet 2025, elle avait jugé que cela revenait à « reconnaître un Etat Hamas et donc un Etat terroriste ».
Le 27 juillet 2025, Marine Le Pen a qualifié l'accord commercial conclu entre l'UE et les États-Unis de « fiasco politique, économique et moral », estimant que les souverainetés commerciales « ne s'additionnent pas : elles se diluent ».
Outre-merCorps électoral en Nouvelle-Calédonie · 2024
Pour · l'élargissement du corps électoral
Le 14 mai 2024, elle a voté pour le projet de loi constitutionnelle modifiant le corps électoral pour les élections provinciales de Nouvelle-Calédonie (scrutin n° 3725, adopté par 351 voix contre 153).
Le 8 avril 2025, Marine Le Pen a voté pour l'adoption définitive de la proposition de loi restreignant le droit du sol à Mayotte (scrutin n° 1308), tout en jugant que son impact serait « minime » et que la priorité serait de supprimer le droit du sol sur tout le territoire. En juin 2025, elle a cosigné un amendement du groupe RN au projet de loi de refondation de Mayotte visant à supprimer le droit du sol à Mayotte.
Le 9 juillet 2025, Marine Le Pen a voté pour le texte final de la loi de programmation pour la refondation de Mayotte (scrutin public n° 2975, adoptée par 354 voix contre 111 et 62 abstentions), comme en première lecture le 1er juillet. Pendant les débats, elle a dit vouloir montrer en 2027 qu'une politique de lutte contre l'immigration peut réussir.
Le 16 octobre 2024, en pleine contestation en Martinique, Marine Le Pen, présidente du groupe RN, a présenté un amendement au budget pour supprimer l'octroi de mer afin de faire baisser le coût de la vie, la perte de recettes des collectivités devant être compensée par une hausse de leur dotation de l'État.
Le 2 avril 2026, Marine Le Pen a voté pour la motion de rejet préalable du projet de loi constitutionnelle qui transcrivait l'accord de Bougival (scrutin public n° 6022, motion adoptée par 190 voix contre 107), le jugeant dangereux pour l'unité nationale. Le 18 juin 2026, elle a estimé que l'accord menait l'archipel vers l'indépendance et a défendu l'accord de Nouméa comme cadre.
En mars 2022, candidate à la présidentielle, Marine Le Pen a indiqué que le nombre d'AESH « sera adapté aux besoins » et que les recrutements seraient « facilités grâce à la revalorisation de leur statut », sans préciser s'il s'agirait d'un statut de fonctionnaire.
Le 7 juillet 2026, elle a voté pour la proposition de loi visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre, qui réécrit l'article L. 435-1 du code de la sécurité intérieure (scrutin n° 7987, adoptée par 313 voix contre 199). Elle défendait déjà en juin 2022 une « présomption de légitime défense » pour les policiers.
Le 1er octobre 2026, Marine Le Pen (RN) a estimé que Jean-Luc Mélenchon et LFI se placent « hors du cadre républicain » en appelant à s'interposer entre les lycéens et les forces de l'ordre. Sa déclaration rapportée porte sur LFI et non sur les revendications du mouvement.
Même grille pour chaque candidat. Une position n'est affichée que si elle est datée et sourcée ; celle d'un parti n'est pas attribuée à son candidat. Pour les anciens membres du gouvernement, la fiche distingue la politique menée en fonction des prises de position personnelles.
1998-2004Conseillère régionale du Nord-Pas-de-Calais
2004-2017Députée européenne
2011-2021Présidente du Front national, renommé Rassemblement national en 2018
2012Candidate à l'élection présidentielle
2017Candidate à l'élection présidentielle (second tour)
2017-Députée de la 11e circonscription du Pas-de-Calais
2022Candidate à l'élection présidentielle (second tour)
2022-Présidente du groupe Rassemblement national à l'Assemblée nationale
Repères biographiques (mandats et fonctions). Naissance : 5 août 1968, Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine). Profession : Avocate.
2011
Victoire
Elle est élue présidente du Front national lors du congrès de Tours et succède à son père, Jean-Marie Le Pen.
Interrogée lors d'une émission RTL-LCI-Le Figaro, elle affirme que la France n'est pas responsable de la rafle du Vel d'Hiv. Emmanuel Macron, plusieurs responsables LR et UDI ainsi que le Crif critiquent ces propos.
Le soir même de la décision de la cour d'appel dans l'affaire des assistants parlementaires, le 7 juillet 2026, elle annonce sa candidature à la présidentielle de 2027.
Marine Le Pen n'a pas encore publié de programme pour 2027. En attendant, l'onglet rassemble ses votes et déclarations sur 47 sujets.
Les mesures sont reprises telles qu'elles figurent dans les documents publiés par le candidat ou son parti, classées par sujet, sans évaluation de notre part. Un chiffrage n'est indiqué que s'il figure dans le document. Mêmes règles pour tous les candidats.
Affirmation contredite par une vérificationNomination du Premier ministre
Affirmation · 17 déc. 2024
« Emmanuel Macron a même perdu son pouvoir de nomination du Premier ministre, qui s'est nommé lui-même. »
Vérification · Les Surligneurs · 30 déc. 2024
Les Surligneurs ont jugé l'affirmation « infondée en droit » : l'article 8 de la Constitution réserve la nomination du Premier ministre au président, et François Bayrou a été nommé par décret le 13 décembre 2024.
Son programme présidentiel de 2017 prévoyait le « rétablissement d'une monnaie nationale adaptée à notre économie, levier de notre compétitivité », ainsi qu'une renégociation avec les partenaires européens suivie d'un référendum sur l'appartenance de la France à l'Union européenne.
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Après · 13 avr. 2022
Lors d'une conférence de presse, elle a déclaré : « Le Frexit n'est nullement notre projet, nous voulons réformer l'Union européenne de l'intérieur ». Après 2017, elle avait expliqué qu'une sortie « perçue comme brutale » avait suscité « une véritable crainte » et que l'abandon de l'euro n'était « plus une priorité ».
Deux cas seulement, avec les mêmes critères pour tous : deux déclarations ou votes contraires, datés et sourcés, sur la même question ; ou une affirmation précise jugée fausse, inexacte ou trompeuse par un média de vérification identifié. Ces éléments ne portent aucun jugement : ils situent une déclaration dans le temps ou face à une vérification publiée.
mai 2021
relaxeImages d'exactions de l'État islamique
Poursuivie pour avoir diffusé en 2015 sur les réseaux sociaux des photos d'exactions de l'État islamique, elle est relaxée par le tribunal correctionnel de Nanterre, qui retient la liberté d'expression.
condamnation non définitiveAssistants parlementaires européens du FN
Condamnée en mars 2025 en première instance pour détournement de fonds publics, elle est de nouveau reconnue coupable par la cour d'appel de Paris le 7 juillet 2026 : trois ans de prison dont un an ferme aménageable sous bracelet électronique, 100 000 euros d'amende et 45 mois d'inéligibilité dont 15 mois ferme, déjà purgés en raison de l'exécution provisoire prononcée en première instance. Elle a formé un pourvoi en cassation, qui suspend les peines ; le parquet général a renoncé à se pourvoir. La Cour de cassation a indiqué pouvoir statuer au plus tard début avril 2027, avant le premier tour du 18 avril, en précisant que ce calendrier peut évoluer. La présomption d'innocence s'applique.
Ne figurent ici que les décisions de justice et les procédures officiellement ouvertes, rapportées par des médias nationaux. Les plaintes sans suite connue et les accusations non judiciarisées sont exclues, pour tous les candidats.
Année
1er tour
2nd tour
2012
17,90 %
—
2017
21,30 %
33,90 %
2022
23,15 %
41,45 %
Résultats officiels proclamés par le Conseil constitutionnel.
Positions les plus proches
Candidats qui ont le plus souvent la même étiquette (pour, contre, nuancé) sur les sujets documentés pour les deux. Calcul automatique, qui ne dit rien de leur ligne politique d'ensemble.