Ancien Premier ministre (2024), secrétaire général de Renaissance et président du groupe Ensemble pour la République à l'Assemblée nationale, candidat déclaré à l'élection présidentielle de 2027.
Statut
Déclaré·eAnnonce : 22 mai 2026 · Hors primaire
Famille politique
Bloc centralRenaissance
Fonction
Secrétaire général de Renaissance, président du groupe Ensemble pour la République à l'Assemblée nationale, ancien Premier ministre (2024)
A changé de positionSupprimer des postes de fonctionnaires d'État
Avant · 2 nov. 2022
Le 2 novembre 2022, en tant que ministre des Comptes publics, il s'est opposé au Sénat à un amendement réduisant de 5 % les effectifs de la fonction publique d'État, en déclarant : « Dire que l'on va supprimer 125 000 postes de fonctionnaires sans préciser, ce n'est pas crédible ».
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Après · 2 juil. 2026
Le 2 juillet 2026, candidat à la présidentielle, il a proposé de supprimer 100 000 postes dans la fonction publique d'État par « le non-remplacement de certains départs à la retraite et un plan de départs volontaires », en préservant l'Éducation, les Armées, la Justice et l'Intérieur.
Affirmation contredite par une vérificationRetraite additionnelle des fonctionnaires (RAFP)
Affirmation · 20 nov. 2025
Paraphrase rapportée par Les Surligneurs (France 2, « L'Événement ») : face à Sandrine Rousseau, il a affirmé qu'en tant que fonctionnaire elle « bénéficie déjà d'un régime par capitalisation ».
Vérification · Les Surligneurs · 21 nov. 2025
Verdict « Faux » : la loi de 2003 qualifie le RAFP de régime « par répartition provisionnée », fonctionnant par points, et non de régime par capitalisation.
Député en 2017-2018, il a été le rapporteur à l'Assemblée nationale du projet de loi relatif à l'orientation et à la réussite des étudiants (loi ORE, créant Parcoursup), et a voté pour le texte en première lecture le 19 décembre 2017 (scrutin n°351).
Le 17 avril 2018, alors député des Hauts-de-Seine, il a voté pour le projet de loi pour un nouveau pacte ferroviaire en première lecture à l'Assemblée nationale (scrutin public n° 477), avec le groupe La République en marche.
En février 2023, en tant que ministre des Comptes publics, Gabriel Attal a contesté que le rachat par l'État de 100 % d'EDF conduise à un démantèlement de l'entreprise, le présentant comme un moyen de renforcer la politique nucléaire.
En tant que porte-parole du gouvernement, il a indiqué en septembre 2021 que l'exécutif souhaitait pouvoir prolonger le passe sanitaire au-delà du 15 novembre si nécessaire, et annoncé son extension aux 12-17 ans au 30 septembre.
Le 15 janvier 2020, Gabriel Attal, alors secrétaire d'État auprès du ministre de l'Éducation nationale, s'est dit « favorable par principe » à un débat sur la légalisation du cannabis, sans se prononcer sur la légalisation elle-même, en insistant sur la prévention.
Droits LGBT+PMA pour toutes et droits LGBT+ · 2021
En août 2025, Gabriel Attal a proposé d'ouvrir au sein de Renaissance un débat sur la légalisation de la gestation pour autrui (GPA), disant vouloir « briser un tabou ».
Le 27 septembre 2023, en tant que ministre de l'Éducation nationale, il a participé à la présentation à Matignon du plan interministériel de lutte contre le harcèlement à l'école (3018 comme numéro unique, généralisation du programme pHARe, signalement systématique au procureur). Le 21 juillet 2026, en tant que député, il a voté pour le projet de loi relatif à la protection des enfants en première lecture (scrutin n° 8430).
En tant que Premier ministre, il a défendu le 12 mars 2024 devant l'Assemblée l'accord de sécurité franco-ukrainien de dix ans, prévoyant une coopération militaire et jusqu'à trois milliards d'euros d'aide en 2024 ; le texte a été approuvé par 372 voix contre 99.
En tant que ministre délégué aux Comptes publics, il a défendu en septembre 2022 avec Bruno Le Maire le projet de budget 2023 maintenant le bouclier tarifaire sur le gaz et l'électricité, en affirmant que l'État passait d'une logique de « quoi qu'il en coûte » à une maîtrise des coûts.
En novembre 2025, avant le vote sur la suspension de la réforme de 2023, il a estimé que son groupe pourrait s'abstenir et a qualifié les réformes successives de rustines ; il a proposé un système universel sans âge légal, avec une part de capitalisation.
ÉnergieLoi d'accélération du nucléaire · 2022-2026
Pour · de nouveaux réacteurs nucléaires
Le 30 janvier 2024, dans sa déclaration de politique générale en tant que Premier ministre, Gabriel Attal a qualifié le nucléaire de « fierté française » et déclaré : « J'assume d'être à la tête d'un gouvernement pro énergie nucléaire avec une majorité pro énergie nucléaire qui me soutient ».
Le 1er juillet 2026, Gabriel Attal, député (Ensemble pour la République), a voté pour l'adoption définitive de la loi actualisant la programmation militaire 2024-2030 (scrutin n° 7905).
TravailLoi plein emploi (RSA et France Travail) · 2023
Pour · la loi plein emploi
Le 31 janvier 2024, la déclaration de politique générale de Gabriel Attal, Premier ministre, lue au Sénat, annonçait la généralisation du RSA assorti de 15 heures d'activité d'insertion : « nous généraliserons ce dispositif d'ici au 1er janvier 2025 à l'ensemble du territoire ».
Le 14 octobre 2024, en tant que président du groupe Ensemble pour la République, il a estimé que la loi immigration adoptée en décembre 2023 devait d'abord être appliquée, ses décrets n'étant pas tous publiés, et jugé qu'une nouvelle loi sur l'immigration « ne me semble pas totalement prioritaire ».
Le 30 juin 2025, il a voté contre la motion de rejet préalable de la proposition de loi relative à la réforme de l'audiovisuel public, qui créait la holding France Médias (scrutin n° 2873) ; la motion a été adoptée par 94 voix contre 38.
En tant que Premier ministre, il a annoncé le 26 janvier 2024 l'arrêt de la hausse de la fiscalité sur le gazole non routier, des mesures de simplification, un contrôle unique des exploitations, l'accélération des aides d'urgence et le renforcement des contrôles de la loi Egalim.
Le 13 juin 2026, après la suspension de modèles d'IA d'Anthropic sur ordre de l'administration américaine, il a déclaré que « La guerre de l'IA a déjà commencé » et mis en garde contre une « vassalisation totale de la France ». Il a ensuite placé l'IA parmi les « quatre chantiers capitaux » de son programme présidentiel.
Le 30 janvier 2024, en tant que Premier ministre, Gabriel Attal a annoncé dans sa déclaration de politique générale que « le congé parental sera transformé en congé de naissance de 6 mois, mieux rémunéré », partageable entre les deux parents.
Le 30 janvier 2024, dans sa déclaration de politique générale en tant que Premier ministre, Gabriel Attal a dit vouloir « faire de la santé mentale de notre jeunesse une grande cause de notre action gouvernementale ». Il a annoncé une rénovation de « Mon soutien psy », avec une hausse du tarif remboursé et un accès direct des jeunes aux psychologues sans passer par un médecin.
Le 4 mars 2024, en tant que Premier ministre, Gabriel Attal a défendu devant le Congrès réuni à Versailles l'inscription de l'IVG dans la Constitution, évoquant « une étape fondamentale » et déclarant que « la liberté d'avorter est en danger ».
Le 4 novembre 2024, en première lecture du PLFSS 2025, Gabriel Attal a voté contre les amendements identiques n° 124, 1080 et 1736 qui réformaient la « taxe soda » en trois tranches (scrutin public n° 223, rejeté par 57 voix contre 46). Le gouvernement a ensuite réintégré cette réforme dans le texte transmis au Sénat, et elle a été adoptée dans la LFSS 2025.
Le 26 novembre 2024, il a voté pour la déclaration du Gouvernement (article 50-1 de la Constitution) exprimant l'opposition de la France à l'accord UE-Mercosur en l'état, approuvée par l'Assemblée nationale (scrutin n° 456, 485 voix contre 69).
En octobre 2024, en tant que président du groupe macroniste à l'Assemblée, il a soutenu l'objectif de réduction des déficits du gouvernement Barnier tout en jugeant que le budget 2025 contenait trop de hausses d'impôts et pas assez de réformes. En tant que Premier ministre, il n'avait pas présenté de loi de finances rectificative en 2024, ce que le Sénat lui a reproché.
Le 20 février 2025, il a voté contre la proposition de loi instaurant un impôt plancher de 2 % sur le patrimoine des ultra-riches (scrutin n° 881, adoptée par 116 voix contre 39). Le 31 octobre 2025, il a de nouveau voté contre les amendements au projet de loi de finances pour 2026 reprenant la taxe Zucman (scrutin n° 3300) et contre la version allégée proposée par le PS (scrutin n° 3303).
Le 8 septembre 2025, il a voté pour la déclaration de politique générale du gouvernement de François Bayrou, sur laquelle celui-ci engageait sa responsabilité au sujet de la maîtrise des finances publiques (scrutin n°3054, rejeté par 364 voix contre 194).
Le 21 mai 2025, Renaissance, dirigé par Gabriel Attal, a proposé d'interdire le port du voile dans l'espace public pour les mineures de moins de 15 ans et de créer un « délit de contrainte au port du voile » ; la proposition ne mentionnait pas spécifiquement les compétitions sportives.
Le 29 avril 2025, Gabriel Attal a voté pour l'adoption définitive de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic à l'Assemblée nationale (scrutin n° 1473), comme en première lecture le 1er avril 2025 (scrutin n° 1194).
Le 15 juillet 2026, Gabriel Attal a voté pour la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir lors de son adoption définitive à l'Assemblée nationale (scrutin n° 8280). Il avait déjà voté pour en première lecture le 27 mai 2025.
En avril 2024, interrogé en tant que Premier ministre sur la régulation de l'installation des médecins, Gabriel Attal a estimé que « le problème est donc le nombre de médecins » et a mis en avant la hausse du nombre de médecins formés et la délégation de tâches, sans retenir de mesure de régulation.
Le 31 octobre 2025, Gabriel Attal a cosigné l'amendement n° 2329 de Jean-François Rousset (EPR), qui supprime à partir de 2027 le remboursement des prescriptions des médecins non conventionnés (secteur 3). La mesure ne porte pas sur les dépassements d'honoraires du secteur 2 ; son groupe a voté la suppression de la surcotisation le 9 novembre 2025, sans vote personnel connu.
InstitutionsProportionnelle aux législatives · 2021-2026
Le 30 avril 2025, à la veille de son entretien à Matignon, Gabriel Attal et Renaissance ont jugé « délétère » de proposer la proportionnelle en échange d'un retour du cumul des mandats et souhaité élargir le débat à l'efficacité de l'action publique, sans se prononcer sur le principe.
Le 26 mai 2025, Gabriel Attal figurait parmi les auteurs de la motion de rejet préalable déposée par des soutiens du texte pour l'envoyer directement en CMP, et a voté pour (scrutin n° 2105). Le 8 juillet 2025, il a voté pour l'ensemble de la loi Duplomb (scrutin n° 2957).
Moyen-OrientReconnaissance de l'État de Palestine · 2025
Nuancé · la reconnaissance de l'État de Palestine
En mai 2024, en tant que Premier ministre, il a déclaré au Sénat que la reconnaissance d'un État palestinien n'était « pas un tabou » mais devait être « utile au processus », estimant que le moment n'était pas venu.
En janvier 2026, après les menaces de droits de douane de Donald Trump liées au Groenland, Gabriel Attal a parlé d'« un cas d'école de coercition américaine » et a proposé une riposte incluant « l'exclusion des entreprises américaines des marchés publics européens ».
Outre-merCorps électoral en Nouvelle-Calédonie · 2024
Pour · l'élargissement du corps électoral
Le 14 mai 2024, en tant que Premier ministre d'un gouvernement qui portait la réforme, il a défendu à l'Assemblée l'élargissement du corps électoral en estimant que des personnes nées en Nouvelle-Calédonie ou y résidant depuis longtemps « sont privées du droit de vote », tout en affirmant : « Notre main est toujours tendue ». N'étant pas député, il n'a pas pris part au vote.
Le 8 avril 2025, le député Gabriel Attal a voté pour l'adoption définitive de la proposition de loi renforçant les conditions d'accès à la nationalité française à Mayotte (scrutin n° 1308, texte de la CMP). Il avait aussi voté pour le texte en première lecture le 6 février 2025 (scrutin n° 738).
Le 9 juillet 2025, Gabriel Attal a voté pour le texte final de la loi de programmation pour la refondation de Mayotte (scrutin public n° 2975, adoptée par 354 voix contre 111 et 62 abstentions), comme en première lecture le 1er juillet 2025.
Nuancé · les mesures d'urgence contre la vie chère
Le 23 janvier 2025, Gabriel Attal s'est abstenu sur la proposition de loi socialiste contre la vie chère dans les outre-mer, adoptée en première lecture (scrutin public n° 596 : 180 voix pour, 1 contre, 64 abstentions). Son groupe Ensemble pour la République s'est abstenu, jugeant que certaines mesures portaient atteinte à la libre concurrence tout en reconnaissant des avancées.
Le 2 avril 2026, Gabriel Attal a voté contre la motion de rejet préalable du projet de loi constitutionnelle qui transcrivait les accords de Bougival et d'Élysée-Oudinot (scrutin public n° 6022, motion adoptée par 190 voix contre 107). Tout le groupe Ensemble pour la République a voté contre la motion.
Le 11 décembre 2025, il a voté contre la proposition de loi socialiste « pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs », qui pérennise et étend l'encadrement des loyers, adoptée en première lecture par 105 voix contre 56 (scrutin n°4745).
Le 23 octobre 2025, le député Gabriel Attal a voté pour la proposition de loi modifiant la définition pénale du viol et des agressions sexuelles (texte de la commission mixte paritaire), adoptée par 155 voix contre 31. Il avait également voté pour le texte en première lecture le 1er avril 2025.
Le 7 juillet 2026, il a voté pour la proposition de loi visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre, qui réécrit l'article L. 435-1 du code de la sécurité intérieure (scrutin n° 7987).
Le 10 octobre 2026 à Lyon, Gabriel Attal a présenté un pacte pour la jeunesse prévoyant moins d'élèves par classe et plus de professeurs, et proposé de réformer Parcoursup plutôt que de le supprimer. Il a reproché à LFI d'attiser la colère « en légitimant la violence, en appelant à l'émeute ».
Même grille pour chaque candidat. Une position n'est affichée que si elle est datée et sourcée ; celle d'un parti n'est pas attribuée à son candidat. Pour les anciens membres du gouvernement, la fiche distingue la politique menée en fonction des prises de position personnelles.
2014-Conseiller municipal de Vanves
2017-2018, 2024-Député de la 10e circonscription des Hauts-de-Seine
2018-2020Secrétaire d'État auprès du ministre de l'Éducation nationale, chargé de la jeunesse
2020-2022Porte-parole du gouvernement
2022-2023Ministre délégué chargé des Comptes publics
2023-2024Ministre de l'Éducation nationale et de la Jeunesse
2024Premier ministre (janvier-septembre)
2024-Président du groupe Ensemble pour la République à l'Assemblée nationale
2024-Secrétaire général de Renaissance
Repères biographiques (mandats et fonctions). Naissance : 16 mars 1989, Clamart (Hauts-de-Seine). Profession : Collaborateur ministériel.
août 2023
Controverse
Ministre de l'Éducation, il annonce l'interdiction du port de l'abaya dans les écoles publiques. La mesure est critiquée par des syndicats enseignants et par La France insoumise et les écologistes, et soutenue par le syndicat des chefs d'établissement.
Plan de désendettement et plan énergie « Messmer II »
Publié le 23 sept. 2026
Le 23 septembre 2026, Gabriel Attal a présenté deux axes de son projet présidentiel, un plan de 150 milliards d'euros d'économies et un plan énergétique « Messmer II », détaillés sur son site de campagne qui présente aussi six « chantiers capitaux ».
Plan « Messmer II » : réduire la part des énergies fossiles
Le projet prévoit de ramener la part des énergies fossiles dans la consommation finale d’énergie « de près de 60 % aujourd’hui à 40 % à court terme, puis sous les 30 % en 2035 », avec la neutralité carbone en 2050.
Accélérer l'électrification, dont leasing social pour véhicules électriques d'occasion
Le projet propose d’accélérer l’électrification des usages, notamment d’« ouvrir le leasing social aux véhicules électriques d’occasion », ainsi que les pompes à chaleur, la géothermie, les réseaux de chaleur et les bornes de recharge.
Déficit sous 3 % avant la fin du mandat, équilibre en 2037
Le projet prévoit « un retour du déficit public sous les 3 % du PIB avant la fin du mandat », un équilibre des comptes sociaux en 2032 et « un retour à l’équilibre de l’ensemble des finances publiques en 2037 ».
Le projet propose de viser « un prix de l’électricité autour de 75 €/MWh » et « des contrats inférieurs à 50 €/MWh pour les industriels les plus exposés à la concurrence internationale ».
Prime carburant portée à 1 000 euros et aides aux gros rouleurs
Le projet propose « le relèvement à 1 000 euros de la prime carburant », versable par les employeurs sans charges ni impôts, et « l’élargissement des aides aux gros rouleurs ».
Les mesures sont reprises telles qu'elles figurent dans les documents publiés par le candidat ou son parti, classées par sujet, sans évaluation de notre part. Un chiffrage n'est indiqué que s'il figure dans le document. Mêmes règles pour tous les candidats.
A changé de positionSupprimer des postes de fonctionnaires d'État
Avant · 2 nov. 2022
Le 2 novembre 2022, en tant que ministre des Comptes publics, il s'est opposé au Sénat à un amendement réduisant de 5 % les effectifs de la fonction publique d'État, en déclarant : « Dire que l'on va supprimer 125 000 postes de fonctionnaires sans préciser, ce n'est pas crédible ».
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Après · 2 juil. 2026
Le 2 juillet 2026, candidat à la présidentielle, il a proposé de supprimer 100 000 postes dans la fonction publique d'État par « le non-remplacement de certains départs à la retraite et un plan de départs volontaires », en préservant l'Éducation, les Armées, la Justice et l'Intérieur.
Affirmation contredite par une vérificationRetraite additionnelle des fonctionnaires (RAFP)
Affirmation · 20 nov. 2025
Paraphrase rapportée par Les Surligneurs (France 2, « L'Événement ») : face à Sandrine Rousseau, il a affirmé qu'en tant que fonctionnaire elle « bénéficie déjà d'un régime par capitalisation ».
Vérification · Les Surligneurs · 21 nov. 2025
Verdict « Faux » : la loi de 2003 qualifie le RAFP de régime « par répartition provisionnée », fonctionnant par points, et non de régime par capitalisation.
Deux cas seulement, avec les mêmes critères pour tous : deux déclarations ou votes contraires, datés et sourcés, sur la même question ; ou une affirmation précise jugée fausse, inexacte ou trompeuse par un média de vérification identifié. Ces éléments ne portent aucun jugement : ils situent une déclaration dans le temps ou face à une vérification publiée.
Aucune procédure judiciaire visant nommément cette personne n'a été identifiée dans les médias nationaux.
Ne figurent ici que les décisions de justice et les procédures officiellement ouvertes, rapportées par des médias nationaux. Les plaintes sans suite connue et les accusations non judiciarisées sont exclues, pour tous les candidats.
Aucune candidature passée au premier tour d'une présidentielle.
Résultats officiels proclamés par le Conseil constitutionnel.
Positions les plus proches
Candidats qui ont le plus souvent la même étiquette (pour, contre, nuancé) sur les sujets documentés pour les deux. Calcul automatique, qui ne dit rien de leur ligne politique d'ensemble.