Président de la République de 2012 à 2017 et député PS de Corrèze depuis 2024, François Hollande envisage une candidature en 2027 sans passer par une primaire.
Statut
Pressenti·e · Refuse la primaire
Famille politique
Gauche sociale-démocrateParti socialiste
Fonction
Député de Corrèze, ancien président de la République (2012-2017)
Positions documentées
Programme 2027
Pas encore publié
Justice
Aucune procédure identifiée
Présidentielles
Se prépare ouvertement, réponse attendue en décembre 2026.
A changé de positionAlliance électorale de la gauche avec LFI aux législatives
Avant · 4 mai 2022
Il a rejeté l'accord législatif conclu entre La France insoumise et le PS (la Nupes) : « Je récuse l'accord sur le fond et même sur les circonscriptions. » Le 28 avril, il l'avait qualifié de « remise en cause de l'histoire même du socialisme ».
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Après · 15 juin 2024
Il s'est dit favorable à l'union de la gauche sous la bannière du Nouveau Front populaire et a été investi par le PS en Corrèze « dans le cadre du Nouveau Front populaire » (« Au premier tour, il y a cette union de la gauche »). Il a justifié sa décision par « le danger représenté par l'extrême droite » : « À situation exceptionnelle, décision exceptionnelle. »
Le 16 septembre 2025, il a cosigné la proposition de loi n°1795 du groupe socialiste prévoyant l'expérimentation pendant trois ans, dans quatorze communes volontaires, de « brigades de tranquillité publique » de la police nationale chargées de missions de proximité ; l'exposé des motifs se réfère à la police de proximité interrompue en 2003.
Le 18 avril 2018, sur France Culture, il a dit ne pas prendre position en soutien au mouvement de grève, tout en jugant que l'État devait reprendre la dette de la SNCF et qu'une convention collective devait donner « les mêmes droits, les mêmes garanties à tous les salariés » du secteur ferroviaire.
En décembre 2018, l'ancien président a estimé que le mouvement avait été utile au vu des annonces d'Emmanuel Macron sur le Smic, tout en jugeant qu'il entrait dans une phase de conclusion et que le dialogue devait passer par les syndicats et les partis. En mars 2019, il a reproché au gouvernement d'avoir reculé trop tard.
Le 8 décembre 2021, dans un entretien à Konbini, François Hollande s'est dit favorable à la légalisation du cannabis pour « mieux le contrôler », estimant que « la dépénalisation, sans la légalisation n'a pas beaucoup de sens », tout en se déclarant « pas favorable » à sa consommation.
Droits LGBT+PMA pour toutes et droits LGBT+ · 2021
Pour · la PMA pour toutes
Le 10 avril 2018, selon Europe 1, François Hollande a regretté de ne pas avoir ouvert, lorsqu'il était président de la République, la PMA à toutes les femmes, réforme non engagée après l'opposition au mariage pour tous, déclarant : « Je m'en suis voulu d'avoir manqué d'audace ».
Le 21 juillet 2026, il s'est abstenu, comme 63 députés socialistes, sur le projet de loi relatif à la protection des enfants en première lecture à l'Assemblée nationale (scrutin n° 8430, 378 voix pour, 7 contre, 173 abstentions).
Le 27 février 2017, en tant que président de la République, il a déclaré à Chartres qu'« il faudra, au-delà des 9.000 postes créés sous ce quinquennat, en ouvrir autant pour le prochain quinquennat » dans la police et la gendarmerie.
Opposé au report de l'âge légal à 64 ans, il a proposé en août 2026, dans un livre et un entretien, de fixer l'âge légal autour de 63 ans à partir de 2028, en privilégiant l'allongement de la durée de cotisation.
ÉnergieLoi d'accélération du nucléaire · 2022-2026
Nuancé · de nouveaux réacteurs nucléaires
Le 30 juillet 2014, sous la présidence de François Hollande, élu en 2012 en souhaitant « baisser la part du nucléaire », le Conseil des ministres a adopté le projet de loi de transition énergétique qui fixe la part du nucléaire dans l'électricité à 50 % à l'horizon 2025 et plafonne la production nucléaire à 63,2 gigawatts.
Le 1er juillet 2026, François Hollande, député de Corrèze (Socialistes et apparentés), a voté pour l'adoption définitive de la loi actualisant la programmation militaire 2024-2030 (scrutin n° 7905).
Le 30 juin 2025, il a voté pour la motion de rejet préalable de la proposition de loi relative à la réforme de l'audiovisuel public (scrutin n° 2873, adoptée par 94 voix contre 38). Il avait cosigné le 25 juin 2025, avec le groupe socialiste, l'amendement n° 225 demandant la suppression de la holding prévue par le texte.
Le 12 novembre 2025, François Hollande a voté pour l'article 42 du PLFSS pour 2026 créant un congé de naissance (scrutin n°3690, adopté par 288 voix contre 15). Le 11 décembre 2025, auditionné par la mission d'information sur la baisse de la natalité, il s'est dit « favorable à un congé de paternité obligatoire ».
Le 29 novembre 2016, en tant que président de la République, François Hollande a présenté le plan « Bien-être et santé des jeunes ». Il a annoncé un « Pass santé jeunes » donnant, après évaluation par un médecin, un accès gratuit à un psychologue jusqu'à 10 séances, ainsi qu'un renforcement des maisons des adolescents.
En octobre 2024, François Hollande a cosigné l'amendement n° 124 de Jérôme Guedj au PLFSS 2025, qui réformait la « taxe soda » en trois tranches (0, 21 et 28 euros par hectolitre) sur le modèle britannique. Il n'a pas pris part au scrutin du 4 novembre 2024 où l'amendement a été rejeté, puis le gouvernement l'a réintégré dans le texte transmis au Sénat.
Le 26 novembre 2024, il a voté pour la déclaration du Gouvernement (article 50-1 de la Constitution) exprimant l'opposition de la France à l'accord UE-Mercosur en l'état, approuvée par l'Assemblée nationale (scrutin n° 456, 485 voix contre 69).
Député de Corrèze, il a voté le 4 décembre 2024 la motion de censure déposée contre le gouvernement de Michel Barnier après le recours à l'article 49.3 sur le budget de la Sécurité sociale ; la motion a été adoptée.
Le 31 octobre 2025, il a voté pour les amendements au projet de loi de finances pour 2026 instaurant la taxe Zucman (scrutin n° 3300, rejetés par 228 voix contre 172), puis pour la version allégée défendue par le PS, un impôt minimum de 3 % à partir de 10 millions d'euros (scrutin n° 3303, rejetée par 228 voix contre 171).
Le 8 septembre 2025, il a voté contre la déclaration de politique générale du gouvernement de François Bayrou, sur laquelle celui-ci engageait sa responsabilité au sujet de la maîtrise des finances publiques (scrutin n°3054, rejeté par 364 voix contre 194).
Le 29 avril 2025, François Hollande a voté pour l'adoption définitive de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic à l'Assemblée nationale (scrutin n° 1473), comme en première lecture le 1er avril 2025 (scrutin n° 1194).
Le 15 juillet 2026, François Hollande a voté pour la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir lors de son adoption définitive à l'Assemblée nationale (scrutin n° 8280). Il avait déjà voté pour en première lecture le 27 mai 2025.
Pour · la régulation de l'installation des médecins
Le 2 avril 2025, François Hollande a voté pour le rétablissement de l'article 1er de la proposition de loi Garot, qui régule l'installation des médecins (scrutin n° 1214, adopté par 155 voix contre 85). Il faisait partie des cosignataires du texte.
InstitutionsProportionnelle aux législatives · 2021-2026
Pour · la proportionnelle aux législatives
Le 8 février 2026, François Hollande a signé avec plus de 60 personnalités une tribune en faveur de la proportionnelle aux législatives ; député, il avait cosigné en octobre 2025 la proposition de loi n° 2010 « visant à instaurer le scrutin proportionnel », qui prévoit 347 députés élus en circonscription et 230 sur une liste nationale de compensation.
Le 8 juillet 2025, François Hollande a voté contre l'ensemble de la loi Duplomb à l'Assemblée nationale (scrutin n° 2957), adoptée par 316 voix contre 223.
Moyen-OrientReconnaissance de l'État de Palestine · 2025
Nuancé · la reconnaissance de l'État de Palestine
Le 10 avril 2025, après qu'Emmanuel Macron a évoqué une possible reconnaissance, il a jugé que c'était « un bon processus » si elle s'inscrivait dans un cadre de reconnaissance mutuelle entre Israël et un État palestinien.
Outre-merCorps électoral en Nouvelle-Calédonie · 2024
Le 20 mai 2026, il a voté pour la proposition de loi organique intégrant les « natifs » au corps électoral des élections provinciales de Nouvelle-Calédonie, adoptée définitivement par 386 voix contre 127 (scrutin n° 6753). Il n'était pas député lors du vote de mai 2024 sur le dégel.
Le 8 avril 2025, le député François Hollande a voté contre l'adoption définitive de la proposition de loi renforçant les conditions d'accès à la nationalité française à Mayotte (scrutin n° 1308, texte de la CMP).
Le 9 juillet 2025, François Hollande a voté pour le texte final de la loi de programmation pour la refondation de Mayotte (scrutin public n° 2975, adoptée par 354 voix contre 111 et 62 abstentions), alors que la majorité de son groupe socialiste s'est abstenue. En première lecture, le 1er juillet 2025, il s'était abstenu.
Le 23 janvier 2025, François Hollande, député de Corrèze, a voté pour la proposition de loi socialiste de mesures d'urgence contre la vie chère dans les outre-mer, adoptée en première lecture (scrutin public n° 596 : 180 voix pour, 1 contre, 64 abstentions).
Le 2 avril 2026, François Hollande a voté contre la motion de rejet préalable du projet de loi constitutionnelle qui transcrivait l'accord de Bougival (scrutin public n° 6022, motion adoptée par 190 voix contre 107). Il est l'un des deux députés socialistes à s'être démarqués de leur groupe, qui a voté la motion par 29 voix contre 2.
Le 11 décembre 2025, il a voté pour la proposition de loi socialiste « pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs », qui pérennise et étend l'encadrement des loyers, adoptée en première lecture par 105 voix contre 56 (scrutin n°4745).
La loi du 28 février 2017 créant l'article L. 435-1 a été adoptée sous sa présidence. Le 7 juillet 2026, il a voté contre la proposition de loi visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre, qui réécrit cet article (scrutin n° 7987).
Même grille pour chaque candidat. Une position n'est affichée que si elle est datée et sourcée ; celle d'un parti n'est pas attribuée à son candidat. Pour les anciens membres du gouvernement, la fiche distingue la politique menée en fonction des prises de position personnelles.
1988-1993Député de la Corrèze
1997-2012Député de la Corrèze
1997-2008Premier secrétaire du Parti socialiste
2001-2008Maire de Tulle
2008-2012Président du conseil général de la Corrèze
2012-2017Président de la République
2024-Député de la Corrèze
Repères biographiques (mandats et fonctions). Naissance : 12 août 1954, Rouen (Seine-Maritime). Profession : Magistrat à la Cour des comptes.
mai 2012
Victoire
Il est élu président de la République au second tour avec 51,6 % des voix face au président sortant Nicolas Sarkozy.
Le Parlement adopte définitivement la loi ouvrant le mariage et l'adoption aux couples de même sexe, engagement de sa campagne, après plusieurs mois de débats et de manifestations.
Des propos rapportés dans un livre d'entretiens, où il qualifie la magistrature d'institution de lâcheté, suscitent des protestations des organisations de magistrats ; il leur adresse une lettre de regrets.
Dans un entretien à Marianne, il déclare se préparer à l'élection présidentielle, sans officialiser de candidature, et juge que la primaire de la gauche non mélenchoniste n'a pas de sens.
Dans un entretien vidéo avec Jean-Jacques Bourdin, il indique que, s'il doit se déclarer candidat, il le fera en décembre, et dit qu'il ne serait candidat que pour gagner.
François Hollande n'a pas encore publié de programme pour 2027. En attendant, l'onglet rassemble ses votes et déclarations sur 31 sujets.
Les mesures sont reprises telles qu'elles figurent dans les documents publiés par le candidat ou son parti, classées par sujet, sans évaluation de notre part. Un chiffrage n'est indiqué que s'il figure dans le document. Mêmes règles pour tous les candidats.
A changé de positionAlliance électorale de la gauche avec LFI aux législatives
Avant · 4 mai 2022
Il a rejeté l'accord législatif conclu entre La France insoumise et le PS (la Nupes) : « Je récuse l'accord sur le fond et même sur les circonscriptions. » Le 28 avril, il l'avait qualifié de « remise en cause de l'histoire même du socialisme ».
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Après · 15 juin 2024
Il s'est dit favorable à l'union de la gauche sous la bannière du Nouveau Front populaire et a été investi par le PS en Corrèze « dans le cadre du Nouveau Front populaire » (« Au premier tour, il y a cette union de la gauche »). Il a justifié sa décision par « le danger représenté par l'extrême droite » : « À situation exceptionnelle, décision exceptionnelle. »
Deux cas seulement, avec les mêmes critères pour tous : deux déclarations ou votes contraires, datés et sourcés, sur la même question ; ou une affirmation précise jugée fausse, inexacte ou trompeuse par un média de vérification identifié. Ces éléments ne portent aucun jugement : ils situent une déclaration dans le temps ou face à une vérification publiée.
Aucune procédure judiciaire visant nommément cette personne n'a été identifiée dans les médias nationaux.
Ne figurent ici que les décisions de justice et les procédures officiellement ouvertes, rapportées par des médias nationaux. Les plaintes sans suite connue et les accusations non judiciarisées sont exclues, pour tous les candidats.
Année
1er tour
2nd tour
2012
28,63 %
51,64 %
Résultats officiels proclamés par le Conseil constitutionnel.
Positions les plus proches
Candidats qui ont le plus souvent la même étiquette (pour, contre, nuancé) sur les sujets documentés pour les deux. Calcul automatique, qui ne dit rien de leur ligne politique d'ensemble.