Ancienne Première ministre (2022-2024) et ancienne ministre d'État chargée de l'Éducation nationale (2024-2025), députée du Calvados, qui n'a pas annoncé de candidature à l'élection présidentielle de 2027.
Statut
Pressenti·e · —
Famille politique
Bloc centralRenaissance
Fonction
Députée du Calvados, ancienne Première ministre (2022-2024)
Positions documentées
Programme 2027
Pas encore publié
Justice
Aucune procédure identifiée
Présidentielles
Première candidature
A quitté la direction de Renaissance en mai 2026, a fondé Bâtissons ensemble et publié Réveillons-nous ! ; pas de candidature annoncée.
A changé de positionRéforme des retraites de 2023 (64 ans) : l'appliquer ou la suspendre
Avant · 16 mars 2023
Le 16 mars 2023, en tant que Première ministre, elle a engagé la responsabilité du gouvernement (article 49.3) pour faire adopter la réforme des retraites reportant l'âge légal à 64 ans, en déclarant : « On ne peut pas prendre le risque de voir 175 heures de débat parlementaire s'effondrer ».
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Après · 7 oct. 2025
Le 7 octobre 2025, ministre démissionnaire de l'Éducation, elle s'est dite ouverte à une « suspension » de cette réforme « si c'est la condition de la stabilité du pays », en déclarant : « Il faut savoir écouter et bouger ».
Affirmation contredite par une vérificationRisque de « shutdown » sans budget de la Sécurité sociale
Affirmation · 24 nov. 2024
« Ça veut dire qu'au 1er janvier, votre carte Vitale ne marche plus, les retraites ne sont plus versées… » (LCI, à propos d'une censure du budget de la Sécurité sociale)
Vérification · Les Surligneurs · 27 nov. 2024
Verdict « Faux » : la loi de financement de la Sécurité sociale n'autorise ni la perception des cotisations ni le versement des prestations, qui continuent sans elle, et l'article 47-1 de la Constitution permet en outre de l'appliquer par ordonnance.
En tant que ministre des Transports, elle a porté le projet de loi pour un nouveau pacte ferroviaire au Parlement. Le 14 juin 2018, après son adoption définitive par le Sénat, elle a déclaré : « La loi est définitivement votée, elle va donc s'appliquer. »
Le 7 mars 2019, en tant que ministre des Transports, Élisabeth Borne s'est opposée au Sénat à une proposition de loi de renationalisation des autoroutes, dont elle a évalué le coût entre 45 et 50 milliards d'euros ; le texte a été rejeté.
Le 6 juillet 2022, en tant que Première ministre, Élisabeth Borne a annoncé dans sa déclaration de politique générale une réforme de l'AAH « en partant du principe de la déconjugalisation », qualifiée de « question de dignité ». Le gouvernement dont elle était auparavant ministre du Travail s'était opposé à la mesure en 2021, notamment par le vote bloqué du 17 juin 2021.
Droits LGBT+PMA pour toutes et droits LGBT+ · 2021
En août 2025, à la suite de la proposition de Gabriel Attal d'ouvrir un débat sur la gestation pour autrui, Europe 1 a rapporté qu'Élisabeth Borne se disait « totalement opposée en tant que femme » à la GPA.
Le 17 mars 2025, en tant que ministre de l'Éducation nationale, elle a lancé après l'affaire Notre-Dame de Bétharram le plan « Brisons le silence, agissons ensemble » contre les violences physiques, morales et sexuelles à l'école (signalement obligatoire dans le privé sous contrat, questionnaires aux internes, 60 inspecteurs supplémentaires). Le 21 juillet 2026, en tant que députée, elle s'est abstenue sur le projet de loi relatif à la protection des enfants en première lecture (scrutin n° 8430).
Le 26 octobre 2023, en tant que Première ministre, elle a rappelé devant des maires l'adoption de la loi d'orientation et de programmation du ministère de l'Intérieur et indiqué que « 8 500 de plus seront créés d'ici 2027 » pour les postes de policiers et gendarmes, après 10 000 créés lors du précédent quinquennat.
En tant que Première ministre, elle a porté en 2023 la réforme reportant l'âge légal à 64 ans ; en octobre 2025, elle s'est dite favorable à sa suspension si c'était la condition de la stabilité du pays.
ÉnergieLoi d'accélération du nucléaire · 2022-2026
Pour · de nouveaux réacteurs nucléaires
Le 2 mars 2023, devant la commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur la souveraineté énergétique, la Première ministre Élisabeth Borne a défendu la relance du nucléaire, dont les six nouveaux réacteurs EPR annoncés par le président de la République, en déclarant : « On ne raisonne plus de la même façon ».
Le 1er juillet 2026, Élisabeth Borne, députée du Calvados (Ensemble pour la République), a voté pour l'adoption définitive de la loi actualisant la programmation militaire 2024-2030 (scrutin n° 7905).
En tant que Première ministre, elle a appelé le 4 juillet 2023 à l'unité nationale, refusé toute impunité en évoquant près de 4 000 interpellations, envisagé des sanctions pénales pour certains parents et promis une aide aux collectivités et commerçants touchés.
TravailLoi plein emploi (RSA et France Travail) · 2023
Pour · la loi plein emploi
Le 26 avril 2023, en tant que Première ministre, Élisabeth Borne a annoncé une réforme du RSA visant à « accompagner davantage et inciter à la reprise d'activité les bénéficiaires du RSA » ; son gouvernement a ensuite porté le projet de loi pour le plein emploi, défendu par le ministre du Travail Olivier Dussopt.
En décembre 2023, en tant que Première ministre, elle dirigeait le gouvernement qui a porté le projet de loi « pour contrôler l'immigration, améliorer l'intégration », adopté définitivement le 19 décembre 2023. Interrogée sur la constitutionnalité du texte issu de la commission mixte paritaire, elle a déclaré : « Il peut y avoir des dispositions sur lesquelles nous avons alerté sur nos doutes ».
Le 14 mai 2025, en tant que ministre de l'Éducation nationale, Élisabeth Borne a présenté en clôture des Assises de la santé scolaire un plan de 12 mesures centré sur la santé mentale des élèves. Il prévoit un protocole santé mentale dans chaque collège et lycée avant fin 2025 et deux « personnels-repères en santé mentale » formés par établissement d'ici la fin de l'année scolaire 2025-2026.
Fin octobre 2023, en tant que Première ministre, Élisabeth Borne a déclaré à l'Assemblée nationale que le gouvernement souhaitait « voir ce droit inscrit en 2024 dans la Constitution ». Le 12 décembre 2023, le projet de loi constitutionnelle sur la liberté de recourir à l'IVG, à l'initiative de son gouvernement, a été présenté en Conseil des ministres.
Le 26 novembre 2024, elle a voté pour la déclaration du Gouvernement (article 50-1 de la Constitution) exprimant l'opposition de la France à l'accord UE-Mercosur en l'état, approuvée par l'Assemblée nationale (scrutin n° 456, 485 voix contre 69).
Auditionnée par le Sénat en 2024 sur le dérapage du déficit, elle a expliqué ne pas avoir donné suite, en tant que Première ministre, à une note de décembre 2023 proposant des mesures de redressement, sa priorité étant alors le projet de loi immigration.
Pour · l'interdiction des signes religieux en compétition
Le 20 mars 2025, après une réunion à Matignon, Élisabeth Borne, en tant que ministre de l'Éducation nationale, a déclaré sur Europe 1 que « tous les ministres étaient favorables à l'interdiction des signes religieux dans les compétitions sportives ». Le 17 mars 2025, elle avait déclaré « La vigilance, mais pas l'interdiction », estimant que les règlements intérieurs des fédérations suffisaient.
Le 15 juillet 2026, Élisabeth Borne, redevenue députée du Calvados, a voté pour la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir lors de son adoption définitive à l'Assemblée nationale (scrutin n° 8280).
InstitutionsProportionnelle aux législatives · 2021-2026
Pour · la proportionnelle aux législatives
Le 8 février 2026, Élisabeth Borne a signé avec plus de 60 personnalités une tribune en faveur de la proportionnelle aux législatives ; députée, elle avait cosigné en octobre 2025 la proposition de loi n° 2010 « visant à instaurer le scrutin proportionnel », qui prévoit 347 députés élus en circonscription et 230 sur une liste nationale de compensation.
Moyen-OrientReconnaissance de l'État de Palestine · 2025
En juillet 2025, alors ministre de l'Éducation nationale, elle a salué l'annonce de la reconnaissance de l'État de Palestine, la présentant comme « l'unique chemin pour une paix et une sécurité durables au Proche-Orient ».
Outre-merCorps électoral en Nouvelle-Calédonie · 2024
Pour · l'élargissement du corps électoral
Le 14 mai 2024, alors députée du Calvados (Renaissance), elle a voté pour le projet de loi constitutionnelle modifiant le corps électoral pour les élections provinciales de Nouvelle-Calédonie (scrutin n° 3725).
Le 7 février 2025, au lendemain du vote de l'Assemblée sur le droit du sol à Mayotte, Élisabeth Borne, alors ministre de l'Éducation nationale, s'est dite « pas favorable » au débat proposé par Gérald Darmanin sur une remise en cause plus large du droit du sol, estimant que les Français attendaient « des actes » plutôt qu'une future modification constitutionnelle.
Le 2 avril 2026, Élisabeth Borne a voté contre la motion de rejet préalable du projet de loi constitutionnelle qui transcrivait l'accord de Bougival (scrutin public n° 6022, motion adoptée par 190 voix contre 107).
Le 28 juin 2023, en tant que Première ministre, elle a déclaré au Sénat que le tir ayant tué Nahel M. relevait d'une intervention « manifestement pas conforme aux règles d'engagement » des forces de l'ordre, sans se prononcer sur une modification de la loi de 2017.
Même grille pour chaque candidat. Une position n'est affichée que si elle est datée et sourcée ; celle d'un parti n'est pas attribuée à son candidat. Pour les anciens membres du gouvernement, la fiche distingue la politique menée en fonction des prises de position personnelles.
2013-2014Préfète de la région Poitou-Charentes et de la Vienne
2015-2017Présidente-directrice générale de la RATP
2017-2019Ministre chargée des Transports
2019-2020Ministre de la Transition écologique et solidaire
2020-2022Ministre du Travail, de l'Emploi et de l'Insertion
2022-2024Première ministre (16 mai 2022 - 9 janvier 2024)
2022, 2024-Députée de la 6e circonscription du Calvados
2024-2025Ministre d'État, ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (23 décembre 2024 - 12 octobre 2025)
Son gouvernement recourt à l'article 49.3 pour faire adopter la réforme reportant l'âge légal de départ à la retraite à 64 ans. La motion de censure transpartisane échoue à neuf voix près, sur fond de manifestations et de critiques des syndicats et des oppositions.
Un rapport sénatorial sur le dérapage du déficit public met en cause plusieurs anciens responsables, dont elle, en lui reprochant une forme d'inaction en 2023. Elle défend son action devant les sénateurs.
Ministre de l'Éducation nationale, elle annonce la généralisation à tous les collèges de l'interdiction des téléphones portables à la rentrée 2025, après une expérimentation.
Le 6 mai, elle quitte le conseil national et le bureau exécutif de Renaissance, dont elle reste adhérente, en faisant état de désaccords avec la ligne du parti, et annonce se consacrer à sa structure Bâtissons ensemble.
Sans se déclarer candidate, elle publie le livre Réveillons-nous ! et indique vouloir construire un projet avec les Français. La liste des candidats tenue par LCP la range parmi les personnalités n'ayant pas tranché.
Élisabeth Borne n'a pas encore publié de programme pour 2027. En attendant, l'onglet rassemble ses votes et déclarations sur 24 sujets.
Les mesures sont reprises telles qu'elles figurent dans les documents publiés par le candidat ou son parti, classées par sujet, sans évaluation de notre part. Un chiffrage n'est indiqué que s'il figure dans le document. Mêmes règles pour tous les candidats.
A changé de positionRéforme des retraites de 2023 (64 ans) : l'appliquer ou la suspendre
Avant · 16 mars 2023
Le 16 mars 2023, en tant que Première ministre, elle a engagé la responsabilité du gouvernement (article 49.3) pour faire adopter la réforme des retraites reportant l'âge légal à 64 ans, en déclarant : « On ne peut pas prendre le risque de voir 175 heures de débat parlementaire s'effondrer ».
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Après · 7 oct. 2025
Le 7 octobre 2025, ministre démissionnaire de l'Éducation, elle s'est dite ouverte à une « suspension » de cette réforme « si c'est la condition de la stabilité du pays », en déclarant : « Il faut savoir écouter et bouger ».
Affirmation contredite par une vérificationRisque de « shutdown » sans budget de la Sécurité sociale
Affirmation · 24 nov. 2024
« Ça veut dire qu'au 1er janvier, votre carte Vitale ne marche plus, les retraites ne sont plus versées… » (LCI, à propos d'une censure du budget de la Sécurité sociale)
Vérification · Les Surligneurs · 27 nov. 2024
Verdict « Faux » : la loi de financement de la Sécurité sociale n'autorise ni la perception des cotisations ni le versement des prestations, qui continuent sans elle, et l'article 47-1 de la Constitution permet en outre de l'appliquer par ordonnance.
Deux cas seulement, avec les mêmes critères pour tous : deux déclarations ou votes contraires, datés et sourcés, sur la même question ; ou une affirmation précise jugée fausse, inexacte ou trompeuse par un média de vérification identifié. Ces éléments ne portent aucun jugement : ils situent une déclaration dans le temps ou face à une vérification publiée.
Aucune procédure judiciaire visant nommément cette personne n'a été identifiée dans les médias nationaux.
Ne figurent ici que les décisions de justice et les procédures officiellement ouvertes, rapportées par des médias nationaux. Les plaintes sans suite connue et les accusations non judiciarisées sont exclues, pour tous les candidats.
Aucune candidature passée au premier tour d'une présidentielle.
Résultats officiels proclamés par le Conseil constitutionnel.
Positions les plus proches
Candidats qui ont le plus souvent la même étiquette (pour, contre, nuancé) sur les sujets documentés pour les deux. Calcul automatique, qui ne dit rien de leur ligne politique d'ensemble.