Sénateur de la Vendée, ancien ministre de l'Intérieur et président des Républicains depuis 2025, désigné candidat de LR à l'élection présidentielle de 2027.
Statut
Désigné·e par son campAnnonce : 19 avril 2026 (candidature annoncée le 12 février 2026) · Vote des adhérents LR (73,8 %), 19 avril 2026
Famille politique
DroiteLes Républicains
Fonction
Président des Républicains, ancien ministre de l'Intérieur
Le 8 février 2018, sénateur, il a voté pour l'ensemble du projet de loi relatif à l'orientation et à la réussite des étudiants (loi ORE), qui a créé Parcoursup (scrutin n° 62 du Sénat).
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Après · 14 oct. 2026
Le 14 octobre 2026, candidat à la présidentielle, il a déclaré : « il faut une nouvelle plateforme, Parcoursup c'est une boîte noire », et a demandé « une sélection à l'université ».
Affirmation contredite par une vérificationIndépendance et neutralité des juges
Affirmation · 3 avr. 2025
« la contrepartie de l'indépendance des juges est leur neutralité » (France 2, « L'Événement », en tant que ministre de l'Intérieur)
Vérification · Les Surligneurs · 7 avr. 2025
Verdict « Et non… » : l'indépendance des juges découle de la séparation des pouvoirs (article 64 de la Constitution, article 6 de la CEDH, article 16 de la Déclaration de 1789) et n'est pas la contrepartie d'une obligation de neutralité, qui en est une conséquence.
Le 10 février 2026, il a voté pour le projet de loi relatif à l'extension des prérogatives, des moyens, de l'organisation et du contrôle des polices municipales et des gardes champêtres, adopté par le Sénat par 290 voix contre 24 (scrutin n°184).
Le 14 octobre 2026, il a déclaré qu'« il faut une nouvelle plateforme, Parcoursup c'est une boîte noire », fondée « uniquement » sur « le mérite », et a demandé « une sélection à l'université ». En 2018, sénateur, il avait voté pour la loi ORE qui a créé Parcoursup.
Le 14 juin 2018, il a voté pour le projet de loi pour un nouveau pacte ferroviaire dans sa rédaction issue de la commission mixte paritaire (scrutin n° 124 du Sénat, adopté par 245 voix contre 83), avec 143 des 145 sénateurs du groupe Les Républicains.
Le 6 décembre 2018, au Sénat, le président du groupe LR a évoqué le déclassement de Français peinant à finir le mois tout en appelant le gouvernement à sanctionner sévèrement les violences ; il avait fait adopter en octobre 2018 une proposition de loi « anticasseurs ».
Le 31 janvier 2019, Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, a déclaré : « Nous allons nous opposer à la privatisation d'ADP ». En avril 2019, il n'a pas signé la proposition de loi référendaire, laissant les sénateurs de son groupe libres de le faire.
En mai 2021, en tant que président du groupe LR au Sénat, il a défendu le passe sanitaire, à condition qu'il reste exceptionnel, temporaire et exclu des actes de la vie quotidienne. En juillet 2022, il a refusé de rétablir tel quel l'article du gouvernement permettant un contrôle sanitaire aux frontières.
Le 18 février 2025, Bruno Retailleau, en tant que ministre de l'Intérieur, s'est dit « totalement contre » la légalisation proposée par un rapport parlementaire, estimant que la légalisation des drogues dites douces « ne marche pas » ; le lendemain, il a déclaré à l'Assemblée : « nous sommes opposés à la légalisation du cannabis ».
Le 12 octobre 2021, le sénateur Bruno Retailleau a voté pour la proposition de loi « portant diverses mesures de justice sociale » en deuxième lecture au Sénat (scrutin n° 2, adopté par 320 voix contre 23), texte qui rétablissait le calcul de l'AAH sans les revenus du conjoint.
Droits LGBT+PMA pour toutes et droits LGBT+ · 2021
Contre · la PMA pour toutes
En octobre 2019, avant l'examen du projet de loi de bioéthique au Sénat, Bruno Retailleau, président du groupe LR, s'est déclaré opposé à la PMA pour toutes, estimant que « la PMA sans père est un vrai problème » et que « le lien avec la GPA se fera vite ».
Le 25 mars 2021, en tant que sénateur de Vendée, il a voté pour la proposition de loi visant à protéger les mineurs des crimes et délits sexuels et de l'inceste en deuxième lecture au Sénat (scrutin public n° 97, 276 voix pour, aucune contre, 70 abstentions). Il avait également voté pour le texte en première lecture le 21 janvier 2021 (scrutin n° 57).
Le 18 novembre 2021, Bruno Retailleau, alors sénateur de Vendée, a voté pour le texte de la commission mixte paritaire sur la proposition de loi visant à lutter contre la maltraitance animale, adopté définitivement par le Sénat (scrutin public n° 44, 332 voix pour, 1 contre, 10 abstentions).
Le 14 décembre 2022, il a voté pour le texte de la commission mixte paritaire sur le projet de loi d'orientation et de programmation du ministère de l'Intérieur au Sénat (scrutin n°107, adopté par 316 voix contre 27), ce qui valait adoption définitive.
Le 30 septembre 2021, Bruno Retailleau, alors président du groupe LR au Sénat, a voté contre l'amendement n° 79 rect. du sénateur écologiste Daniel Salmon, qui visait à supprimer la dérogation du code pénal autorisant les courses de taureaux et les combats de coqs (proposition de loi sur la maltraitance animale). L'amendement a été rejeté par 246 voix contre 19 (scrutin public n° 185).
En janvier 2023, en tant que président du groupe LR au Sénat, il a annoncé que les sénateurs LR voteraient la réforme si le gouvernement reprenait leur proposition d'un départ à 64 ans, en demandant une pension minimale de 1 200 euros.
ÉnergieLoi d'accélération du nucléaire · 2022-2026
Pour · de nouveaux réacteurs nucléaires
Le 9 mai 2023, Bruno Retailleau, alors président du groupe LR au Sénat, a voté pour le texte de CMP du projet de loi relatif à l'accélération des procédures liées à la construction de nouvelles installations nucléaires (scrutin n° 281, adopté par 315 voix contre 13).
Le 30 juin 2026, Bruno Retailleau, sénateur de Vendée (LR), a voté pour le texte de la commission mixte paritaire de la loi actualisant la programmation militaire 2024-2030 (scrutin n° 323, 309 pour, 34 contre). Le 9 juin 2026, les sénateurs LR avaient rejeté l'article fixant la trajectoire financière, en demandant 50 milliards d'euros supplémentaires au lieu de 36.
Le 5 juillet 2023 sur France Info, il a évoqué chez des jeunes issus de l'immigration une « régression vers les origines ethniques », propos qu'il a maintenus le jour même ; il a proposé de responsabiliser les parents des mineurs mis en cause et de suspendre les allocations familiales des familles concernées.
TravailLoi plein emploi (RSA et France Travail) · 2023
Pour · la loi plein emploi
Le 9 novembre 2023, sénateur de Vendée, Bruno Retailleau a voté pour le texte de la commission mixte paritaire du projet de loi pour le plein emploi (scrutin n° 29, adopté par 243 voix contre 99). Il avait aussi voté pour en première lecture le 11 juillet 2023 (scrutin n° 330).
Le 19 décembre 2023, sénateur de Vendée et président du groupe Les Républicains au Sénat, il a voté pour l'ensemble du texte de la commission mixte paritaire (scrutin n° 109 du Sénat, adopté par 214 voix contre 114), texte qui reprenait pour l'essentiel la version durcie par le Sénat. Le 21 décembre 2023, il a qualifié la saisine du Conseil constitutionnel par le président de la République d'« abus d'autorité inacceptable ».
En janvier 2024, Bruno Retailleau a jugé que le congé de naissance annoncé par Emmanuel Macron, « beaucoup plus court », allait « aggraver la pénurie des modes de garde ». En octobre 2026, ses propositions présidentielles prévoyaient de prolonger le congé de naissance jusqu'aux six mois de l'enfant, indemnisé à 70 % du salaire, ainsi qu'un « revenu familial » de 240 euros par mois dès le premier enfant.
Le 26 février 2025, jour de l'attentat de Mulhouse, Bruno Retailleau, en tant que ministre de l'Intérieur, a cosigné avec les ministres chargés de la Santé Catherine Vautrin et Yannick Neuder une instruction demandant aux préfets et aux ARS de coordonner le suivi sanitaire des personnes inscrites au fichier FSPRT présentant ou ayant présenté des troubles psychiatriques.
Le 4 mars 2024, Bruno Retailleau, alors président du groupe LR au Sénat, a voté contre l'inscription de l'IVG dans la Constitution lors du Congrès réuni à Versailles. Il avait déjà voté contre le texte au Sénat le 28 février 2024.
Le 7 novembre 2025, en tant que président de LR, il a réagi aux propos d'Emmanuel Macron se disant « plutôt positif » sur l'accord UE-Mercosur en déclarant : « Après l'industrie, c'est désormais notre agriculture que (le chef de l'État) accepte de brader ».
En mars 2024, en tant que chef de file des sénateurs LR, il a attribué la hausse de la dette aux dépenses de l'exécutif depuis 2017, jugé le budget 2024 insincère, réclamé des économies supplémentaires et n'a pas exclu une motion de censure.
En septembre 2025, alors ministre de l'Intérieur, il s'est prononcé contre la taxe Zucman, comme le président du Sénat Gérard Larcher, selon Public Sénat.
Le 2 septembre 2025, alors ministre de l'Intérieur du gouvernement Bayrou et président des Républicains, il a demandé au Premier ministre de retirer la suppression de deux jours fériés, estimant qu'« on ne peut pas demander aux Français de travailler plus sans gagner plus ».
Pour · l'interdiction des signes religieux en compétition
Le 1er mai 2025, Bruno Retailleau, en tant que ministre de l'Intérieur, a maintenu sur RMC son opposition au port du voile dans le sport et à l'université, disant vouloir « sanctuariser l'école […] et les compétitions ». En tant que sénateur, il figurait parmi les cosignataires de la proposition de loi de Michel Savin déposée le 5 mars 2024, dont l'article 1er interdit le port de signes religieux ostensibles dans les compétitions sportives.
En tant que ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau a défendu au nom du gouvernement la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic, déclarant le 4 février 2025 au Sénat : « Il y aura un avant et un après ce texte fondateur ». Le 29 avril 2025, après l'adoption définitive, il a salué une « étape décisive ».
Le 7 juillet 2026, Bruno Retailleau, redevenu sénateur, a voté pour la question préalable qui a conduit au rejet par le Sénat, en nouvelle lecture, de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (scrutin n° 328). En janvier 2026, il avait déclaré au Sénat ne pouvoir « pas souscrire, quelle que soit d'ailleurs l'écriture, à une fin qui serait provoquée ».
Nuancé · la régulation de l'installation des médecins
Le 11 juin 2026, au Sénat, Bruno Retailleau a voté contre les amendements de la gauche qui visaient à rétablir la régulation de la proposition de loi Garot dans sa version de l'Assemblée (scrutin n° 305, rejetés par 236 voix contre 106). Il a ensuite voté pour l'article 1er réécrit par la commission, qui conditionne l'installation d'un généraliste en zone bien dotée à un exercice partiel en zone sous-dotée (scrutin n° 307, adopté par 215 voix contre 118).
InstitutionsProportionnelle aux législatives · 2021-2026
Contre · la proportionnelle aux législatives
Le 2 juin 2025, alors ministre de l'Intérieur et président de LR, Bruno Retailleau a déclaré après un entretien avec François Bayrou qu'il refusait de « porter » la réforme ; fin avril 2025, il avait qualifié la proportionnelle de « plus sûr moyen de ne pas donner à la France une majorité ».
Le 8 septembre 2026, sur Europe 1, Bruno Retailleau, candidat LR, a déclaré : « Je veux des peines minimales » pour les auteurs d'agressions contre des policiers, gendarmes et pompiers, afin que le juge « n'ait pas le choix ». En juin 2025, alors ministre de l'Intérieur, il s'était déjà rangé derrière la proposition de peines minimales de Gérald Darmanin.
Le 29 juin 2026, Bruno Retailleau, redevenu sénateur, a voté pour l'article 2 quater du projet de loi d'urgence agricole, qui reprend les dérogations à l'interdiction de l'acétamipride et du flupyradifurone portées par Laurent Duplomb ; l'article a été adopté par 183 voix contre 129 (scrutin n° 322). Ministre de l'Intérieur en 2025, il n'avait pas pris part aux votes sur la loi Duplomb.
Moyen-OrientReconnaissance de l'État de Palestine · 2025
Nuancé · la reconnaissance de l'État de Palestine
Le 29 mai 2024, il a déclaré : « Nous sommes pour la reconnaissance des deux Etats, c'est une ligne gaullienne », tout en estimant que « reconnaître aujourd'hui l'Etat palestinien, ce serait reconnaître une victoire éblouissante au Hamas ». En septembre 2025, en tant que ministre de l'Intérieur, il a demandé aux préfets de s'opposer au pavoisement des mairies avec le drapeau palestinien au nom de la neutralité du service public.
Le 28 juillet 2025, Bruno Retailleau, alors ministre de l'Intérieur et président des Républicains, a jugé l'accord commercial UE–États-Unis « une très mauvaise nouvelle pour l'Europe » et a évoqué une « dépendance malsaine vis-à-vis des États-Unis ».
Outre-merCorps électoral en Nouvelle-Calédonie · 2024
Pour · l'élargissement du corps électoral
Le 2 avril 2024, sénateur de Vendée (LR), il a voté pour le projet de loi constitutionnelle élargissant le corps électoral provincial de Nouvelle-Calédonie, adopté par le Sénat par 233 voix contre 99 (scrutin n° 168). Après le début des émeutes, en mai 2024, il a déclaré selon l'AFP : « Il ne peut pas y avoir de dialogue dans la chienlit ».
En janvier 2025, en tant que ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau s'est dit favorable à la proposition de loi restreignant le droit du sol à Mayotte et a souhaité un débat sur le droit du sol en métropole, avec un retour aux dispositions de la loi de 1993.
Le 7 janvier 2026, le sénateur Bruno Retailleau a voté pour l'amendement de Cédric Vial supprimant l'article 1er de la proposition de loi socialiste visant à intégrer les AESH dans la fonction publique (scrutin n° 137, adopté par 189 voix contre 123). Le texte a ensuite été rejeté par le Sénat.
Le 7 janvier 2026, en présentant le projet économique des Républicains, il a écarté une allocation sociale unique, jugée « pas faisable », et proposé à la place un « compte social unique » ainsi qu'un plafonnement de l'ensemble des aides à 70 % du Smic.
Le 3 décembre 2024, en tant que ministre de l'Intérieur, il a répondu à une question écrite du député LFI Aurélien Saintoul sur la loi de 2017 que les cas de tir sur un véhicule en mouvement prévus par la loi étaient « particulièrement restrictifs » et que la majorité des tirs relevaient de la légitime défense.
Le 1er octobre 2026 sur BFMTV-RMC, Bruno Retailleau (LR) a accusé La France insoumise d'« organiser l'insurrection » à la faveur des blocages de lycées, présentés comme une répétition de ce qui pourrait se produire en 2027, et a proposé d'interdire LFI tout en jugeant la mesure difficile en droit. Ses propos rapportés visent LFI et non les revendications des lycéens.
Même grille pour chaque candidat. Une position n'est affichée que si elle est datée et sourcée ; celle d'un parti n'est pas attribuée à son candidat. Pour les anciens membres du gouvernement, la fiche distingue la politique menée en fonction des prises de position personnelles.
1988-2015Conseiller général de la Vendée
1994-1997Député de la Vendée
Depuis 2004Sénateur de la Vendée (mandat interrompu pendant ses fonctions ministérielles, retrouvé le 12 novembre 2025)
2010-2015Président du conseil général de la Vendée
2014-2024Président du groupe Les Républicains au Sénat
2015-2017Président du conseil régional des Pays de la Loire
2024-2025Ministre de l'Intérieur (gouvernements Barnier, Bayrou et Lecornu I)
Depuis 2025Président des Républicains
Repères biographiques (mandats et fonctions). Naissance : 20 nov. 1960, Cholet (Maine-et-Loire). Profession : Dirigeant d'une radio locale et d'une école de communication, cofondateur du Puy du Fou.
déc. 2022
Défaite
Candidat à la présidence des Républicains, il est battu au second tour du vote des adhérents par Éric Ciotti, avec 46,3 % des voix contre 53,7 %.
Peu après sa nomination à l'Intérieur, il affirme que l'État de droit n'est ni intangible ni sacré. Des responsables de gauche, la présidente de l'Assemblée Yaël Braun-Pivet et son prédécesseur Gérald Darmanin critiquent ces propos.
Après l'annonce du gouvernement Lecornu, il conteste publiquement la nomination de Bruno Le Maire ; le Premier ministre démissionne le lendemain. Un député du groupe Droite républicaine, présidé par Laurent Wauquiez, lui reproche d'avoir provoqué la crise ; il répond que sa décision n'est pas partisane et dit ne pas en être responsable.
Quatre mois après avoir quitté le gouvernement, il annonce le 12 février sa candidature à l'élection présidentielle, d'abord dans un message adressé à des parlementaires LR, sans attendre les propositions du parti sur le mode de désignation.
Consultés en ligne, les adhérents LR choisissent à 73,8 % de le désigner directement candidat du parti, plutôt que d'organiser une primaire ; environ 60 % des adhérents ont voté.
Bruno Retailleau n'a pas encore publié de programme pour 2027. En attendant, l'onglet rassemble ses votes et déclarations sur 41 sujets.
Les mesures sont reprises telles qu'elles figurent dans les documents publiés par le candidat ou son parti, classées par sujet, sans évaluation de notre part. Un chiffrage n'est indiqué que s'il figure dans le document. Mêmes règles pour tous les candidats.
A changé de positionParcoursup
Avant · 8 févr. 2018
Le 8 février 2018, sénateur, il a voté pour l'ensemble du projet de loi relatif à l'orientation et à la réussite des étudiants (loi ORE), qui a créé Parcoursup (scrutin n° 62 du Sénat).
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Après · 14 oct. 2026
Le 14 octobre 2026, candidat à la présidentielle, il a déclaré : « il faut une nouvelle plateforme, Parcoursup c'est une boîte noire », et a demandé « une sélection à l'université ».
Affirmation contredite par une vérificationIndépendance et neutralité des juges
Affirmation · 3 avr. 2025
« la contrepartie de l'indépendance des juges est leur neutralité » (France 2, « L'Événement », en tant que ministre de l'Intérieur)
Vérification · Les Surligneurs · 7 avr. 2025
Verdict « Et non… » : l'indépendance des juges découle de la séparation des pouvoirs (article 64 de la Constitution, article 6 de la CEDH, article 16 de la Déclaration de 1789) et n'est pas la contrepartie d'une obligation de neutralité, qui en est une conséquence.
Deux cas seulement, avec les mêmes critères pour tous : deux déclarations ou votes contraires, datés et sourcés, sur la même question ; ou une affirmation précise jugée fausse, inexacte ou trompeuse par un média de vérification identifié. Ces éléments ne portent aucun jugement : ils situent une déclaration dans le temps ou face à une vérification publiée.
Aucune procédure judiciaire visant nommément cette personne n'a été identifiée dans les médias nationaux.
Ne figurent ici que les décisions de justice et les procédures officiellement ouvertes, rapportées par des médias nationaux. Les plaintes sans suite connue et les accusations non judiciarisées sont exclues, pour tous les candidats.
Aucune candidature passée au premier tour d'une présidentielle.
Résultats officiels proclamés par le Conseil constitutionnel.
Positions les plus proches
Candidats qui ont le plus souvent la même étiquette (pour, contre, nuancé) sur les sujets documentés pour les deux. Calcul automatique, qui ne dit rien de leur ligne politique d'ensemble.