Ancien ministre de l'Économie (2017-2024), brièvement ministre des Armées en octobre 2025, qui a indiqué qu'il ferait connaître en octobre 2026 sa décision sur une candidature à l'élection présidentielle de 2027.
A changé de positionReport de l'interdiction de louer les passoires thermiques
Avant · 26 sept. 2023
Le 26 septembre 2023, en tant que ministre de l'Économie, il s'est dit favorable à un report du calendrier : « Il faut être très pragmatique et regarder si on peut décaler les calendriers », « À titre personnel, j'y suis très favorable, en particulier pour les copropriétés. »
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Après · 27 sept. 2023
Le 27 septembre 2023, il a déclaré : « Il n'est pas question de modifier le calendrier tel qu'il a été déterminé. »
Le 18 mars 2018, en tant que ministre de l'Économie, il a affirmé sur France Inter que le gouvernement tiendrait face à la grève (« Nous tiendrons »), précisant que la fin du statut s'appliquerait « aux nouveaux cheminots et pas aux anciens ».
Le 11 avril 2019, en tant que ministre de l'Économie portant la loi Pacte, Bruno Le Maire a défendu le texte autorisant la privatisation d'ADP et estimé que les initiateurs du référendum « font le jeu des populismes et affaiblissent la démocratie représentative ».
Droits LGBT+PMA pour toutes et droits LGBT+ · 2021
Contre · la PMA pour toutes
Le 2 octobre 2014, sur Sud Radio, Bruno Le Maire a déclaré : « je suis contre la PMA, contre la gestation pour autrui », évoquant la « ligne rouge » du droit à l'enfant, tout en estimant que les couples homosexuels devaient avoir « les mêmes droits que les autres » et sans remettre en cause le mariage pour tous.
En tant que ministre de l'Économie, il a annoncé le 1er mars 2022 une guerre économique et financière totale contre la Russie par des sanctions, avant de juger le terme inapproprié le même jour, sans revenir sur les sanctions. Aucune prise de position sur le soutien militaire n'a été trouvée.
En tant que ministre de l'Économie, il a défendu en septembre 2022 le maintien du bouclier tarifaire sur le gaz et l'électricité, chiffré à 16 milliards d'euros, et l'indexation du barème de l'impôt sur le revenu sur l'inflation.
En avril 2022, ministre de l'Économie, il n'a pas exclu un recours au 49.3 pour la réforme voulue par Emmanuel Macron, tout en souhaitant un compromis ; il s'était dit dès 2019 ouvert à un allongement de la durée du travail.
TravailLoi plein emploi (RSA et France Travail) · 2023
Le 23 novembre 2023, en tant que ministre de l'Économie, Bruno Le Maire s'est déclaré « favorable à l'alignement de la durée de l'indemnisation chômage des plus de 55 ans » sur celle des autres demandeurs d'emploi (27 mois contre 18).
Le 21 décembre 2023, en tant que ministre de l'Économie, il a défendu la loi immigration adoptée deux jours plus tôt, la qualifiant de « très bon texte, un texte de fermeté, de justice et nécessaire pour protéger les Français ».
Le 15 juin 2023, jour où le Parlement européen adoptait sa position sur le projet de règlement sur l'IA, il a déclaré au salon VivaTech, en tant que ministre de l'Économie, qu'il fallait que l'Europe bâtisse son indépendance en matière d'IA : « ne commençons pas par réguler avant d'investir et d'innover ».
Ministre de l'Économie de 2017 à 2024, il a rejeté en novembre 2024 le rapport du Sénat sur le dérapage du déficit, le qualifiant de réquisitoire d'opposants, et affirmé que le gouvernement avait réagi vite à la dégradation des comptes.
Moyen-OrientReconnaissance de l'État de Palestine · 2025
Contre · la reconnaissance de l'État de Palestine
Le 2 décembre 2014, alors député UMP, il a voté contre la proposition de résolution invitant le gouvernement à reconnaître l'État de Palestine, adoptée par 339 voix contre 151 (scrutin n° 981).
Outre-merCorps électoral en Nouvelle-Calédonie · 2024
En novembre 2023, en tant que ministre de l'Économie, il a proposé un « pacte nickel » pour la filière calédonienne, conditionnant l'aide de l'État à sa rentabilité et déclarant : « L'État n'est pas un puits sans fond ».
Le 16 octobre 2017, interrogé sur franceinfo sur le fait de dénoncer des auteurs de harcèlement sexuel, Bruno Le Maire, alors ministre de l'Économie, a répondu « non », puis a déclaré quelques heures plus tard : « Je me suis mal exprimé, je le regrette », précisant avoir réagi au mot « dénonciation » et non au harcèlement sexuel.
Même grille pour chaque candidat. Une position n'est affichée que si elle est datée et sourcée ; celle d'un parti n'est pas attribuée à son candidat. Pour les anciens membres du gouvernement, la fiche distingue la politique menée en fonction des prises de position personnelles.
2006-2007Directeur de cabinet du Premier ministre Dominique de Villepin
2007-2017Député de l'Eure (hors périodes ministérielles)
2008-2009Secrétaire d'État chargé des Affaires européennes
2009-2012Ministre de l'Agriculture et de la Pêche
2010-2016Conseiller régional de Haute-Normandie
2017-2024Ministre de l'Économie et des Finances
2025Ministre d'État, ministre des Armées (5-6 octobre)
Repères biographiques (mandats et fonctions). Naissance : 15 avr. 1969, Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine). Profession : Diplomate, haut fonctionnaire, écrivain.
nov. 2024
Controverse
Un rapport d'information du Sénat sur le dérapage du déficit public lui reproche un double discours et l'absence de mesures correctrices fin 2023. Il qualifie le rapport de réquisitoire d'opposants politiques.
Sa nomination aux Armées dans le gouvernement Lecornu est critiquée par le RN, l'UDR, le PS, les écologistes et LR, qui invoquent son bilan budgétaire. Après la démission de Sébastien Lecornu le lendemain, il annonce quitter le gouvernement.
Après la publication de son livre Le temps d'une décision (Gallimard), il indique sur BFMTV qu'il fera connaître en octobre sa décision sur une candidature en 2027.
Le 23 août, il publie un manifeste d'une soixantaine de pages proposant notamment la retraite à 65 ans et une fédération européenne à six États, tout en affirmant ne pas être candidat à ce stade.
Bruno Le Maire n'a pas encore publié de programme pour 2027. En attendant, l'onglet rassemble ses votes et déclarations sur 13 sujets.
Les mesures sont reprises telles qu'elles figurent dans les documents publiés par le candidat ou son parti, classées par sujet, sans évaluation de notre part. Un chiffrage n'est indiqué que s'il figure dans le document. Mêmes règles pour tous les candidats.
A changé de positionReport de l'interdiction de louer les passoires thermiques
Avant · 26 sept. 2023
Le 26 septembre 2023, en tant que ministre de l'Économie, il s'est dit favorable à un report du calendrier : « Il faut être très pragmatique et regarder si on peut décaler les calendriers », « À titre personnel, j'y suis très favorable, en particulier pour les copropriétés. »
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Après · 27 sept. 2023
Le 27 septembre 2023, il a déclaré : « Il n'est pas question de modifier le calendrier tel qu'il a été déterminé. »
Deux cas seulement, avec les mêmes critères pour tous : deux déclarations ou votes contraires, datés et sourcés, sur la même question ; ou une affirmation précise jugée fausse, inexacte ou trompeuse par un média de vérification identifié. Ces éléments ne portent aucun jugement : ils situent une déclaration dans le temps ou face à une vérification publiée.
Aucune procédure judiciaire visant nommément cette personne n'a été identifiée dans les médias nationaux.
Ne figurent ici que les décisions de justice et les procédures officiellement ouvertes, rapportées par des médias nationaux. Les plaintes sans suite connue et les accusations non judiciarisées sont exclues, pour tous les candidats.
Aucune candidature passée au premier tour d'une présidentielle.
Résultats officiels proclamés par le Conseil constitutionnel.
Positions les plus proches
Candidats qui ont le plus souvent la même étiquette (pour, contre, nuancé) sur les sujets documentés pour les deux. Calcul automatique, qui ne dit rien de leur ligne politique d'ensemble.