Le 19 juin 2025, lors de l'examen en première lecture de la proposition de loi du sénateur Daniel Gremillet sur la programmation énergétique, l'Assemblée nationale a adopté l'amendement n° 486 de Jérôme Nury (Droite républicaine) instaurant un moratoire sur les nouvelles installations éoliennes et photovoltaïques, par 65 voix contre 62 et 4 abstentions (scrutin n° 2580), contre l'avis du gouvernement. Le 24 juin 2025, l'Assemblée a rejeté l'ensemble du texte par 377 voix contre 142. La troisième programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE3) a été publiée par décret au Journal officiel le 13 février 2026, sans moratoire ; elle privilégie le renouvellement du parc éolien terrestre existant et fixe un objectif de 15 GW d'éolien en mer en 2035. Repère : Moratoire éolien et solaire · 2025-2026.
5 candidats sur 43 avec une position documentée · étiquette : un moratoire sur l'éolien et le solaire
Le 24 août 2025, dans une chronique publiée par La France humaniste, Dominique de Villepin a cité parmi les filières à développer l'« Eolien terrestre et marin, solaire, hydraulique, biomasse » et appelé à « accélérer les renouvelables, rénover massivement les bâtiments, et inventer le nucléaire de demain ».
Le 23 juin 2025, dans un message publié sur X et rapporté par LCP, Gabriel Attal, président du groupe Ensemble pour la République, a écrit que « les groupes LR et RN ont voté la semaine dernière l’arrêt complet de tous les projets d’énergie renouvelable en France ». Il a ajouté : « Ce nouveau recul, s’il venait à être confirmé, serait dramatique pour notre environnement » et « Ce serait un immense cadeau aux pays exportateurs de pétrole ».
Le 25 août 2026, lors d'un déplacement dans un parc éolien de Charente-Maritime aux côtés de Yannick Jadot, Raphaël Glucksmann a déclaré : « On est d'accord sur le fait que la France est en retard sur le développement des renouvelables. » Il n'a pas évoqué de moratoire.
Le 13 août 2025, dans une tribune collective publiée par Le Figaro et cosignée notamment avec François-Xavier Bellamy, David Lisnard a demandé « La fin de tout financement public pour l’éolien et le solaire » et « L’arrêt immédiat de tout décret sur la PPE ». Le texte ajoutait : « Aujourd’hui, les éoliennes ne produisent que des subventions. »
Le 3 juillet 2025, dans une tribune publiée par Le Figaro et cosignée avec François-Xavier Bellamy et Julien Aubert, Bruno Retailleau a appelé à « arrêter le financement, par des subventions publiques, de l'énergie éolienne et du photovoltaïque », selon Public Sénat. La tribune ne demande pas de moratoire sur les nouvelles installations.