Le 27 mai 2025, l'Assemblée nationale a adopté en première lecture la proposition de loi d'Olivier Falorni créant un droit à l'aide à mourir (305 voix contre 199). Après trois rejets par le Sénat, elle l'a adoptée définitivement le 15 juillet 2026 (291 voix contre 241), et la loi a été promulguée le 18 août 2026. Repère : Loi sur l'aide à mourir · 2025-2026.
12 candidats sur 36 avec une position documentée · étiquette : l'aide à mourir
Le 15 juillet 2026, Gabriel Attal a voté pour la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir lors de son adoption définitive à l'Assemblée nationale (scrutin n° 8280). Il avait déjà voté pour en première lecture le 27 mai 2025.
Le 15 juillet 2026, Delphine Batho a voté pour la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir lors de son adoption définitive à l'Assemblée nationale (scrutin n° 8280). Elle avait déjà voté pour en première lecture le 27 mai 2025.
Le 15 juillet 2026, Olivier Becht a voté pour la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir lors de son adoption définitive à l'Assemblée nationale (scrutin n° 8280). Il avait déjà voté pour en première lecture le 27 mai 2025.
Le 15 juillet 2026, Élisabeth Borne, redevenue députée du Calvados, a voté pour la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir lors de son adoption définitive à l'Assemblée nationale (scrutin n° 8280).
Le 15 juillet 2026, François Hollande a voté pour la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir lors de son adoption définitive à l'Assemblée nationale (scrutin n° 8280). Il avait déjà voté pour en première lecture le 27 mai 2025.
Le 1er juillet 2026, Europe 1 présentait Édouard Philippe comme « favorable à cette réforme » de la fin de vie, précisant qu'il ne reviendrait pas dessus alors qu'une majorité des députés Horizons avaient voté contre.
Le 15 juillet 2026, François Ruffin a voté pour la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir lors de son adoption définitive à l'Assemblée nationale (scrutin n° 8280). Il avait déjà voté pour en première lecture le 27 mai 2025.
Le 27 mai 2025, après l'adoption en première lecture du texte sur l'aide à mourir, Jean-Luc Mélenchon a écrit : « En phase avec la majorité qui a adopté la loi fin de vie, je félicite de tout cœur ceux qui l'ont fait adopter. »
Le 15 juillet 2026, Marine Le Pen a voté contre la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir lors de son adoption définitive à l'Assemblée nationale (scrutin n° 8280). Elle avait déjà voté contre en première lecture le 27 mai 2025.
Le 7 juillet 2026, Bruno Retailleau, redevenu sénateur, a voté pour la question préalable qui a conduit au rejet par le Sénat, en nouvelle lecture, de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (scrutin n° 328). En janvier 2026, il avait déclaré au Sénat ne pouvoir « pas souscrire, quelle que soit d'ailleurs l'écriture, à une fin qui serait provoquée ».
Le 30 mai 2025, sur Sud Radio, Nicolas Dupont-Aignan a qualifié de « monstrueux » le texte sur l'aide à mourir adopté par l'Assemblée, estimant que « le rôle de la médecine, est d'alléger les souffrances et pas de tuer ».
Le 25 janvier 2011, au Sénat, Xavier Bertrand, en tant que ministre de la Santé, s'est opposé aux propositions de loi légalisant l'aide médicalisée à mourir : « Ce dont nous avons besoin aujourd'hui, ce n'est pas d'une loi qui autorise à donner la mort ».