Le règlement européen sur l'intelligence artificielle (AI Act, adopté le 13 mars 2024), le sommet de Paris sur l'IA (février 2025) et les choix d'investissement. Repère : Encadrement de l'IA (AI Act) · 2024-2025.
9 candidats sur 36 avec une position documentée · étiquette : l'AI Act
Le 10 février 2026, Dominique de Villepin s'est dit « de l'école de la régulation » et a estimé qu'« un deuxième AI Act sera nécessaire pour compléter et approfondir le dispositif », proposant notamment une autorisation préalable de diffusion des modèles.
Le 13 mars 2024, il a voté pour le règlement européen sur l'intelligence artificielle (AI Act), adopté par le Parlement européen par 523 voix contre 46 et 49 abstentions. Le 16 juin 2026, il s'est abstenu lors d'un vote sur l'accord provisoire relatif à l'« omnibus numérique » sur l'IA, qui assouplit la mise en œuvre de certaines règles de l'AI Act.
Le 13 mars 2024, alors députée européenne (groupe Verts/ALE), elle a voté pour le règlement européen sur l'intelligence artificielle (AI Act), adopté par 523 voix contre 46 et 49 abstentions.
Le 16 juin 2026, il a estimé que l'Europe avait créé « un maquis de normes (AI Act, DSA, DMA, RGPD, Data Act…) » et souhaité qu'elle poursuive « le chantier de simplification » du cadre applicable à l'IA, en précisant que « simplification ne veut pas dire absence totale de régulation ». Il a aussi proposé de doubler en cinq ans la capacité de calcul et un « Buy European Tech Act ».
Le 8 février 2025, à la veille du Sommet pour l'action sur l'IA, il a publié une tribune dans Le Figaro accusant Emmanuel Macron de faire de la France une « colonie numérique » et proposant des centres de données publics et une gouvernance internationale de l'IA sous l'égide de l'ONU. Selon FrenchWeb, il y jugeait le projet de régulation européen insuffisant et reprochait à la France d'avoir cherché à en abaisser les garde-fous.
Le 15 juin 2023, jour où le Parlement européen adoptait sa position sur le projet de règlement sur l'IA, il a déclaré au salon VivaTech, en tant que ministre de l'Économie, qu'il fallait que l'Europe bâtisse son indépendance en matière d'IA : « ne commençons pas par réguler avant d'investir et d'innover ».
En juin 2025, le programme Intelligence artificielle de Debout la France a affirmé que « L'IA Act de l'Union européenne nous est imposé et nous devons re-trouver notre voie, notre voix », et a proposé de créer une Agence nationale de l'éthique et de la sécurité des IA.
Le 13 juin 2026, après la suspension de modèles d'IA d'Anthropic sur ordre de l'administration américaine, il a déclaré que « La guerre de l'IA a déjà commencé » et mis en garde contre une « vassalisation totale de la France ». Il a ensuite placé l'IA parmi les « quatre chantiers capitaux » de son programme présidentiel.
Le 19 juin 2026, lors d'une visite au salon Vivatech, elle a comparé l'IA au Rafale et plaidé pour s'appuyer sur elle afin d'« améliorer les politiques publiques » et de « faire des économies », en déclarant que « Les nouvelles technologies ne sont pas un mal absolu ».