La proposition de loi d'Aymeric Caron (LFI) visant à abolir la corrida, rejetée en commission des lois le 16 novembre 2022 puis retirée par son auteur le 24 novembre 2022, en pleine discussion en séance, face à plusieurs centaines d'amendements. Le texte a été redéposé le 17 avril 2025 ; le Sénat avait rejeté le 14 novembre 2024 une interdiction de la corrida aux moins de 16 ans. Repère : Abolition de la corrida · 2022-2025.
4 candidats sur 36 avec une position documentée · étiquette : l'interdiction de la corrida
Le 2 octobre 2026, en désignant Mira Markovic comme candidate à la présidentielle, le Parti animaliste a défendu la fin de la corrida. Son programme prévoit d'« interdire les corridas et combats de coqs en supprimant les dérogations » du code pénal.
Le 11 octobre 2022, François Ruffin, alors député LFI de la Somme, figurait parmi les cosignataires de la proposition de loi n° 329 d'Aymeric Caron « visant à abolir la corrida ». Le texte a été retiré par son auteur le 24 novembre 2022, au cours de la discussion en séance publique.
Le 16 novembre 2022, Europe 1 rapportait que Marine Le Pen proposait depuis plusieurs années d'interdire la corrida aux mineurs, et non de l'abolir. Le 21 novembre 2022, le député RN Timothée Houssin a déposé sur le texte d'Aymeric Caron un amendement remplaçant l'abolition par une interdiction aux moins de douze ans, présenté comme conforme au livret de Marine Le Pen sur la protection animale.
Le 30 septembre 2021, Bruno Retailleau, alors président du groupe LR au Sénat, a voté contre l'amendement n° 79 rect. du sénateur écologiste Daniel Salmon, qui visait à supprimer la dérogation du code pénal autorisant les courses de taureaux et les combats de coqs (proposition de loi sur la maltraitance animale). L'amendement a été rejeté par 246 voix contre 19 (scrutin public n° 185).