La guerre commerciale de Donald Trump et l'accord UE–États-Unis du 27 juillet 2025 (droits de douane de 15 % sur la plupart des produits européens), voté au Parlement européen en juin 2026. Repère : Accord commercial UE–États-Unis · 2025-2026.
11 candidats sur 36 avec une position documentée · étiquette : l'accord UE–États-Unis
Le 16 juin 2026, Raphaël Glucksmann a voté contre le règlement mettant en œuvre l'accord UE–États-Unis (ajustement des droits de douane et ouverture de contingents pour certains produits américains), adopté par le Parlement européen par 440 voix pour, 151 contre et 50 abstentions.
Le 4 février 2026, François Ruffin a voté pour la résolution européenne visant à rejeter le projet d'accord du 27 juillet 2025 entre l'UE et les États-Unis, adoptée par l'Assemblée nationale (scrutin n° 5313, 83 pour, 7 contre). Il figurait parmi les cosignataires de la proposition de résolution déposée le 30 juillet 2025.
Le 28 juillet 2025, Debout la France a qualifié l'accord commercial conclu la veille entre l'UE et les États-Unis de « Munich » commercial, critiquant notamment des droits de douane de 15 % sur les produits européens sans réciprocité, et a proposé un référendum sur un nouveau traité ou la sortie de l'UE.
Le 27 juillet 2025, Marine Le Pen a qualifié l'accord commercial conclu entre l'UE et les États-Unis de « fiasco politique, économique et moral », estimant que les souverainetés commerciales « ne s'additionnent pas : elles se diluent ».
Le 28 juillet 2025, au lendemain de l'accord commercial conclu entre Ursula von der Leyen et Donald Trump, il l'a critiqué en estimant que tout avait été cédé à Trump, qui garde le droit de changer les règles du jeu.
Le 28 juillet 2025, Bruno Retailleau, alors ministre de l'Intérieur et président des Républicains, a jugé l'accord commercial UE–États-Unis « une très mauvaise nouvelle pour l'Europe » et a évoqué une « dépendance malsaine vis-à-vis des États-Unis ».
En janvier 2026, après les menaces de droits de douane de Donald Trump liées au Groenland, Gabriel Attal a parlé d'« un cas d'école de coercition américaine » et a proposé une riposte incluant « l'exclusion des entreprises américaines des marchés publics européens ».
En janvier 2026, face aux menaces de droits de douane américains liées au Groenland, Xavier Bertrand a réclamé de la « réciprocité » : si Donald Trump augmente les droits de douane, « on fait la même chose ».
Le 25 février 2025, au Salon de l'agriculture, Éric Zemmour a réagi aux menaces de hausse des droits de douane américains sur les produits agricoles en appelant à négocier avec Donald Trump : « Il faudra une grande négociation ».
Dans son programme présidentiel 2022, l'UPR a écrit : « Nous cesserons immédiatement les négociations de traités transcontinentaux de type TAFTA » et a proposé le retrait de l'OTAN.