Le « réarmement démographique » annoncé en janvier 2024 et le congé de naissance, en vigueur depuis juillet 2026, alors que la fécondité est tombée à 1,56 enfant par femme en 2025 (Insee). Repère : Congé de naissance · 2024-2026.
12 candidats sur 36 avec une position documentée · étiquette : le congé de naissance
Le 12 novembre 2025, Delphine Batho a voté pour l'article 42 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026, qui crée un congé de naissance, adopté en première lecture par 288 voix contre 15 (scrutin n°3690).
Le 12 novembre 2025, Olivier Becht a voté pour l'article 42 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026, qui crée un congé de naissance, adopté en première lecture par 288 voix contre 15 (scrutin n°3690).
Le 12 novembre 2025, François Hollande a voté pour l'article 42 du PLFSS pour 2026 créant un congé de naissance (scrutin n°3690, adopté par 288 voix contre 15). Le 11 décembre 2025, auditionné par la mission d'information sur la baisse de la natalité, il s'est dit « favorable à un congé de paternité obligatoire ».
Le 30 janvier 2024, en tant que Premier ministre, Gabriel Attal a annoncé dans sa déclaration de politique générale que « le congé parental sera transformé en congé de naissance de 6 mois, mieux rémunéré », partageable entre les deux parents.
En janvier 2024, Bruno Retailleau a jugé que le congé de naissance annoncé par Emmanuel Macron, « beaucoup plus court », allait « aggraver la pénurie des modes de garde ». En octobre 2026, ses propositions présidentielles prévoyaient de prolonger le congé de naissance jusqu'aux six mois de l'enfant, indemnisé à 70 % du salaire, ainsi qu'un « revenu familial » de 240 euros par mois dès le premier enfant.
En janvier 2024, après les annonces d'Emmanuel Macron sur la natalité, Marine Tondelier a estimé sur Sud Radio que le président « a raison de parler » d'infertilité, tout en lui reprochant de ne pas évoquer la pollution de l'environnement.
En octobre 2026, Public Sénat a rappelé que le programme de La France insoumise de 2022, en cours d'actualisation pour 2027, prévoit la gratuité des crèches publiques, un service public de la petite enfance avec 500 000 places sur cinq ans et un gel des ouvertures de places dans le privé lucratif.
Le 8 octobre 2026, sur France 2, Édouard Philippe a proposé une « allocation familiale unique » de 350 euros par mois dès le premier enfant et une réduction d'impôt d'environ 3 000 euros pendant les trois premières années de l'enfant.
Le programme de Reconquête (non daté, consulté le 15 octobre 2026) propose de « favoriser la natalité dans la ruralité en versant une prime de 10 000 euros à la naissance de chaque enfant » ; il ne mentionne pas le congé de naissance.
En septembre 2026, lors de son discours de rentrée à Hénin-Beaumont, Marine Le Pen a défendu une « priorité nationale » pour les familles françaises dans l'accès au logement social, qu'elle a qualifiée de « droit naturel et juste ».
Le programme Famille de Debout la France (page mise à jour en juin 2026) a proposé d'« étendre le congé parental, mieux rémunéré et partagé entre les deux parents », de créer 100 000 places de crèche en cinq ans et de rétablir l'universalité des allocations familiales.
Dans son programme présidentiel 2022, l'UPR a proposé que « le congé parental d'éducation » puisse « être rémunéré par la Caisse d'allocations familiales » pour les trois premiers enfants, ainsi qu'un « plan crèches ».