Gabriel AttalRenaissancemars 2024 Le 4 mars 2024, en tant que Premier ministre, Gabriel Attal a défendu devant le Congrès réuni à Versailles l'inscription de l'IVG dans la Constitution, évoquant « une étape fondamentale » et déclarant que « la liberté d'avorter est en danger ».
Delphine BathoGénération écologiemars 2024 Le 4 mars 2024, réunie en Congrès à Versailles, Delphine Batho, alors députée des Deux-Sèvres membre du groupe Écologiste-NUPES, a voté pour le projet de loi constitutionnelle inscrivant la liberté de recourir à l'IVG dans la Constitution.
Marine Le PenRassemblement nationalmars 2024 Le 4 mars 2024, lors du Congrès réuni à Versailles, Marine Le Pen, alors présidente du groupe RN à l'Assemblée, a voté pour le projet de loi constitutionnelle inscrivant la liberté de recourir à l'IVG dans la Constitution. Selon LCP, les parlementaires RN se sont partagés ce jour-là entre 46 voix pour, 11 contre et 20 abstentions.
Fabien RousselParti communiste françaismars 2024 Le 4 mars 2024, Fabien Roussel, député du Nord, a voté pour le projet de loi constitutionnelle relatif à la liberté de recourir à l'interruption volontaire de grossesse lors de la réunion du Parlement en Congrès à Versailles.
François RuffinDebout !mars 2024 Le 4 mars 2024, François Ruffin, député de la Somme, a voté pour l'inscription de l'IVG dans la Constitution lors du Congrès à Versailles, après avoir voté pour le projet de loi constitutionnelle en première lecture à l'Assemblée nationale le 30 janvier 2024.
Élisabeth BorneRenaissancedéc. 2023 Fin octobre 2023, en tant que Première ministre, Élisabeth Borne a déclaré à l'Assemblée nationale que le gouvernement souhaitait « voir ce droit inscrit en 2024 dans la Constitution ». Le 12 décembre 2023, le projet de loi constitutionnelle sur la liberté de recourir à l'IVG, à l'initiative de son gouvernement, a été présenté en Conseil des ministres.
Jean-Luc MélenchonLa France insoumisejuil. 2019 Le 1er juillet 2019, Jean-Luc Mélenchon, alors député, a cosigné la proposition de loi constitutionnelle n° 2086 visant à inscrire dans la Constitution que « Nul ne peut entraver le droit fondamental à l'interruption volontaire de grossesse ».