Élisabeth BorneRenaissancejuin 2018 En tant que ministre des Transports, elle a porté le projet de loi pour un nouveau pacte ferroviaire au Parlement. Le 14 juin 2018, après son adoption définitive par le Sénat, elle a déclaré : « La loi est définitivement votée, elle va donc s'appliquer. »
Bruno RetailleauLes Républicainsjuin 2018 Le 14 juin 2018, il a voté pour le projet de loi pour un nouveau pacte ferroviaire dans sa rédaction issue de la commission mixte paritaire (scrutin n° 124 du Sénat, adopté par 245 voix contre 83), avec 143 des 145 sénateurs du groupe Les Républicains.
Xavier BertrandNous Francemai 2018 Le 13 mai 2018, pendant l'examen de la réforme ferroviaire, Xavier Bertrand, président des Hauts-de-France, s'est dit favorable à l'ouverture à la concurrence (« Pour moi, la réponse est claire : c'est oui ! ») et a annoncé qu'elle se ferait dans sa région « le plus tôt possible » après l'adoption de la loi.
Gabriel AttalRenaissanceavr. 2018 Le 17 avril 2018, alors député des Hauts-de-Seine, il a voté pour le projet de loi pour un nouveau pacte ferroviaire en première lecture à l'Assemblée nationale (scrutin public n° 477), avec le groupe La République en marche.
Olivier BechtApparenté Ensemble pour la Républiqueavr. 2018 Le 17 avril 2018, il a voté pour le projet de loi pour un nouveau pacte ferroviaire en première lecture à l'Assemblée nationale (scrutin public n° 477), comme l'ensemble du groupe UDI, Agir et indépendants.
Bruno Le MaireRenaissancemars 2018 Le 18 mars 2018, en tant que ministre de l'Économie, il a affirmé sur France Inter que le gouvernement tiendrait face à la grève (« Nous tiendrons »), précisant que la fin du statut s'appliquerait « aux nouveaux cheminots et pas aux anciens ».
Édouard PhilippeHorizonsfévr. 2018 Le 26 février 2018, en tant que Premier ministre, il a annoncé la réforme de la SNCF par ordonnances et la fin du recrutement au statut (« il n'y aura plus de recrutement au statut »), tout en écartant la fermeture des petites lignes proposée par le rapport Spinetta. Le 7 mai 2018, il a présenté comme non négociables l'ouverture à la concurrence, le changement de statut de l'entreprise et la fin du recrutement au statut au 1er janvier 2020.