Le plan d'économies présenté par François Bayrou le 15 juillet 2025 (43,8 milliards d'euros, « année blanche », suppression de deux jours fériés), puis le vote de confiance perdu le 8 septembre 2025. Repère : Plan d'économies Bayrou · 2025.
10 candidats sur 36 avec une position documentée · étiquette : le plan d'économies
Le 8 septembre 2025, il a voté pour la déclaration de politique générale du gouvernement de François Bayrou, sur laquelle celui-ci engageait sa responsabilité au sujet de la maîtrise des finances publiques (scrutin n°3054, rejeté par 364 voix contre 194).
Le 8 septembre 2025, il a voté pour la déclaration de politique générale du gouvernement de François Bayrou, sur laquelle celui-ci engageait sa responsabilité au sujet de la maîtrise des finances publiques (scrutin n°3054, rejeté par 364 voix contre 194).
Le 2 septembre 2025, alors ministre de l'Intérieur du gouvernement Bayrou et président des Républicains, il a demandé au Premier ministre de retirer la suppression de deux jours fériés, estimant qu'« on ne peut pas demander aux Français de travailler plus sans gagner plus ».
En juillet 2025, le président d'Horizons, parti membre de la coalition gouvernementale, a estimé dans Le Parisien que le plan Bayrou ne réglait « quasiment rien » au problème des finances publiques.
Le 8 septembre 2025, elle a voté contre la déclaration de politique générale du gouvernement de François Bayrou, sur laquelle celui-ci engageait sa responsabilité au sujet de la maîtrise des finances publiques (scrutin n°3054, rejeté par 364 voix contre 194).
Le 8 septembre 2025, il a voté contre la déclaration de politique générale du gouvernement de François Bayrou, sur laquelle celui-ci engageait sa responsabilité au sujet de la maîtrise des finances publiques (scrutin n°3054, rejeté par 364 voix contre 194).
Le 15 juillet 2025, elle a déclaré : « Si François Bayrou ne revoit pas sa copie, nous le censurerons ». Le 8 septembre 2025, elle a voté contre la déclaration de politique générale du gouvernement Bayrou (scrutin n°3054).
Le 15 juillet 2025, il a qualifié le plan d'économies d'« année noire » et annoncé : « Ce sera la censure bien sûr ». Le 8 septembre 2025, il a voté contre la déclaration de politique générale du gouvernement Bayrou (scrutin n°3054).
Le 15 juillet 2025, après la présentation du plan d'économies, il a déclaré « Il faut faire partir Bayrou », reprochant au plan de « faire payer le grand nombre pour épargner les très riches ».
150 milliards d'euros d'économies, deux tiers sur les dépenses sociales Le projet prévoit un plan de désendettement de « 150 milliards d’euros d’économies, dont les deux tiers sur les dépenses sociales ».