David LisnardNouvelle Énergiemai 2026 En mai 2026 sur Europe 1, le président de Nouvelle Énergie a réclamé une baisse de la dépense publique, avec un objectif de 80 milliards d'euros d'économies la première année et 200 milliards sur le quinquennat, notamment par la suppression d'agences de l'État.
Édouard PhilippeHorizonsoct. 2025 Le 7 octobre 2025, il a proposé que le président nomme un Premier ministre chargé de faire adopter un budget pour 2026, puis annonce une élection présidentielle anticipée ; il a jugé la dissolution de 2024 comme une erreur.
François HollandeParti socialistedéc. 2024 Député de Corrèze, il a voté le 4 décembre 2024 la motion de censure déposée contre le gouvernement de Michel Barnier après le recours à l'article 49.3 sur le budget de la Sécurité sociale ; la motion a été adoptée.
Marine Le PenRassemblement nationaldéc. 2024 Le 2 décembre 2024, après le recours au 49.3 sur le budget de la Sécurité sociale, Marine Le Pen a annoncé que le groupe RN déposerait sa propre motion de censure et voterait toutes les motions contre le gouvernement Barnier, qui a été renversé.
Élisabeth BorneRenaissancenov. 2024 Auditionnée par le Sénat en 2024 sur le dérapage du déficit, elle a expliqué ne pas avoir donné suite, en tant que Première ministre, à une note de décembre 2023 proposant des mesures de redressement, sa priorité étant alors le projet de loi immigration.
Bruno Le MaireRenaissancenov. 2024 Ministre de l'Économie de 2017 à 2024, il a rejeté en novembre 2024 le rapport du Sénat sur le dérapage du déficit, le qualifiant de réquisitoire d'opposants, et affirmé que le gouvernement avait réagi vite à la dégradation des comptes.
Gabriel AttalRenaissanceoct. 2024 En octobre 2024, en tant que président du groupe macroniste à l'Assemblée, il a soutenu l'objectif de réduction des déficits du gouvernement Barnier tout en jugeant que le budget 2025 contenait trop de hausses d'impôts et pas assez de réformes. En tant que Premier ministre, il n'avait pas présenté de loi de finances rectificative en 2024, ce que le Sénat lui a reproché.
Bruno RetailleauLes Républicainsmars 2024 En mars 2024, en tant que chef de file des sénateurs LR, il a attribué la hausse de la dette aux dépenses de l'exécutif depuis 2017, jugé le budget 2024 insincère, réclamé des économies supplémentaires et n'a pas exclu une motion de censure.