Le non-consentement inscrit dans la définition pénale du viol (loi de novembre 2025), les féminicides et l’après-#MeToo. Repère : Consentement dans la définition du viol · 2025.
8 candidats sur 36 avec une position documentée · étiquette : la réforme
Le 23 octobre 2025, le député Gabriel Attal a voté pour la proposition de loi modifiant la définition pénale du viol et des agressions sexuelles (texte de la commission mixte paritaire), adoptée par 155 voix contre 31. Il avait également voté pour le texte en première lecture le 1er avril 2025.
Le 23 octobre 2025, François Ruffin, député de la Somme (groupe Écologiste et social), a voté pour la proposition de loi modifiant la définition pénale du viol et des agressions sexuelles dans sa version issue de la commission mixte paritaire (scrutin n° 3061).
Le 11 mars 2021, Jean-Luc Mélenchon, alors député, a cosigné avec le groupe La France insoumise un amendement au projet de loi visant à protéger les jeunes mineurs des crimes sexuels qui proposait de fonder la définition pénale du viol sur l'absence de consentement ; l'amendement a été rejeté.
Le 27 septembre 2024, après le meurtre de Philippine, Anasse Kazib a affirmé, selon Révolution permanente, la nécessité de lutter contre les féminicides et les violences faites aux femmes, tout en dénonçant la « récupération raciste » de l'affaire par l'extrême droite.
Le 24 avril 2024, en tant que député européen, Raphaël Glucksmann a voté pour l'accord provisoire sur la directive européenne sur la lutte contre la violence à l'égard des femmes et la violence domestique, adopté par 522 voix contre 27 et 72 abstentions.
Le 24 avril 2024, en tant que députée européenne, Lydie Massard a voté pour l'accord provisoire sur la directive européenne sur la lutte contre la violence à l'égard des femmes et la violence domestique, adopté par 522 voix contre 27 et 72 abstentions.
Le 3 septembre 2019, en tant que Premier ministre, Édouard Philippe a ouvert à Matignon le Grenelle contre les violences conjugales, dénonçant « notre machisme séculaire », et a annoncé des mesures dont 250 places d'hébergement d'urgence, 750 places de relogement temporaire et la suspension de l'autorité parentale en cas de féminicide.
Le 16 octobre 2017, interrogé sur franceinfo sur le fait de dénoncer des auteurs de harcèlement sexuel, Bruno Le Maire, alors ministre de l'Économie, a répondu « non », puis a déclaré quelques heures plus tard : « Je me suis mal exprimé, je le regrette », précisant avoir réagi au mot « dénonciation » et non au harcèlement sexuel.