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Violences sexistes et sexuelles

Le non-consentement inscrit dans la définition pénale du viol (loi de novembre 2025), les féminicides et l’après-#MeToo. Repère : Consentement dans la définition du viol · 2025.

8 candidats sur 36 avec une position documentée · étiquette : la réforme

Pour la réforme 3

Portrait illustré de Gabriel AttalGabriel AttalRenaissanceoct. 2025

Le 23 octobre 2025, le député Gabriel Attal a voté pour la proposition de loi modifiant la définition pénale du viol et des agressions sexuelles (texte de la commission mixte paritaire), adoptée par 155 voix contre 31. Il avait également voté pour le texte en première lecture le 1er avril 2025.

Portrait illustré de François RuffinFrançois RuffinDebout !oct. 2025

Le 23 octobre 2025, François Ruffin, député de la Somme (groupe Écologiste et social), a voté pour la proposition de loi modifiant la définition pénale du viol et des agressions sexuelles dans sa version issue de la commission mixte paritaire (scrutin n° 3061).

Portrait illustré de Jean-Luc MélenchonJean-Luc MélenchonLa France insoumisemars 2021

Le 11 mars 2021, Jean-Luc Mélenchon, alors député, a cosigné avec le groupe La France insoumise un amendement au projet de loi visant à protéger les jeunes mineurs des crimes sexuels qui proposait de fonder la définition pénale du viol sur l'absence de consentement ; l'amendement a été rejeté.

Position sans étiquette 5

Portrait illustré de Édouard PhilippeÉdouard PhilippeHorizonssept. 2019

Le 3 septembre 2019, en tant que Premier ministre, Édouard Philippe a ouvert à Matignon le Grenelle contre les violences conjugales, dénonçant « notre machisme séculaire », et a annoncé des mesures dont 250 places d'hébergement d'urgence, 750 places de relogement temporaire et la suspension de l'autorité parentale en cas de féminicide.

Portrait illustré de Bruno Le MaireBruno Le MaireRenaissanceoct. 2017

Le 16 octobre 2017, interrogé sur franceinfo sur le fait de dénoncer des auteurs de harcèlement sexuel, Bruno Le Maire, alors ministre de l'Économie, a répondu « non », puis a déclaré quelques heures plus tard : « Je me suis mal exprimé, je le regrette », précisant avoir réagi au mot « dénonciation » et non au harcèlement sexuel.

Sans position publique documentée (28) : Nathalie Arthaud, François Asselineau, Delphine Batho, Olivier Becht, Xavier Bertrand, Élisabeth Borne, Karim Bouamrane, Juan Branco, Bernard Cazeneuve, Dominique de Villepin, Nicolas Dupont-Aignan, Sylvain Durif, Clara Egger, François Hollande, Selma Labib, Francis Lalanne, Marine Le Pen, David Lisnard, Mira Markovic, Antoine Mikolajczak, Manolo Mlekuz, Florian Philippot, Gilles Platret, Natacha Polony, Bruno Retailleau, Fabien Roussel, Marine Tondelier, Éric Zemmour.

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