Le 16 juillet 2026, lors de l'examen en première lecture du projet de loi relatif à la protection des enfants, l'Assemblée nationale a adopté par 93 voix contre 51 et 8 abstentions (scrutin n° 8308) l'amendement n° 362 d'Arnaud Bonnet (Écologiste et social), qui rend imprescriptibles les crimes commis sur des mineurs, dont le viol et les crimes sexuels. Le droit en vigueur fixe la prescription de ces crimes à trente ans à compter de la majorité de la victime. Le gouvernement a émis un avis favorable, le garde des Sceaux Gérald Darmanin indiquant que la constitutionnalité de la mesure n'était pas certaine. Le texte, adopté par l'Assemblée le 21 juillet 2026, a été transmis au Sénat. Repère : Imprescriptibilité des crimes sur mineurs · 2026.
3 candidats sur 43 avec une position documentée · étiquette : l'imprescriptibilité
Le 8 juillet 2026, François Hollande a cosigné l'amendement n° 97 de Florence Herouin-Léautey (Socialistes) au projet de loi relatif à la protection des enfants, qui visait à rendre imprescriptibles les crimes de viol, de torture et d'actes de barbarie commis sur un mineur. L'amendement est tombé sans être examiné en séance.
Le 9 juillet 2026, François Ruffin a cosigné l'amendement n° 362 d'Arnaud Bonnet au projet de loi relatif à la protection des enfants, qui rend imprescriptibles les crimes commis sur des mineurs, dont le viol et les agressions sexuelles ; l'amendement a été adopté le 16 juillet 2026. Il avait auparavant cosigné, le 14 avril 2026, la proposition de loi n° 2677 « visant à rendre imprescriptibles les crimes sur les mineurs ».
Le 12 juin 2026, dans un entretien au Figaro donné après la mort de Lyhanna et rapporté par Europe 1, Gabriel Attal a présenté une série de propositions parmi lesquelles « l'imprescriptibilité des crimes sur mineurs ».