Bruno RetailleauLes Républicainsoct. 2026 Le 14 octobre 2026, il a déclaré qu'« il faut une nouvelle plateforme, Parcoursup c'est une boîte noire », fondée « uniquement » sur « le mérite », et a demandé « une sélection à l'université ». En 2018, sénateur, il avait voté pour la loi ORE qui a créé Parcoursup.
Marine Le PenRassemblement nationalmars 2022 En mars 2022, candidate, elle a plaidé pour l'abrogation de Parcoursup selon Public Sénat, déclarant : « Je juge l'arbre à ses fruits et le moins qu'on puisse dire, c'est que Parcoursup n'a pas été un franc succès », sans proposition détaillée.
Fabien RousselParti communiste françaisfévr. 2018 Le 23 février 2018, député du Nord, il figurait parmi les 62 députés ayant saisi le Conseil constitutionnel de la loi relative à l'orientation et à la réussite des étudiants (loi ORE, créant Parcoursup). En mars 2022, candidat, il qualifiait Parcoursup de « Koh-Lanta de l'orientation professionnelle, mais sans totem d'immunité ! » et promettait que le baccalauréat garantirait une place dans l'enseignement supérieur.
Delphine BathoGénération écologiedéc. 2017 Le 19 décembre 2017, elle a voté contre le projet de loi relatif à l'orientation et à la réussite des étudiants (loi ORE, créant Parcoursup) en première lecture à l'Assemblée nationale (scrutin n°351). Le 23 février 2018, elle figurait parmi les 62 députés ayant saisi le Conseil constitutionnel de cette loi.
Jean-Luc MélenchonLa France insoumisedéc. 2017 Le 19 décembre 2017, député, il a voté contre le projet de loi relatif à l'orientation et à la réussite des étudiants (loi ORE, créant Parcoursup) en première lecture à l'Assemblée nationale (scrutin n°351), puis a cosigné en février 2018 la saisine du Conseil constitutionnel contre la loi. En mars 2022, candidat, il proposait de supprimer Parcoursup, déclarant : « je ne le remplacerai par rien ».
François RuffinDebout !déc. 2017 Le 19 décembre 2017, il a voté contre le projet de loi relatif à l'orientation et à la réussite des étudiants (loi ORE, créant Parcoursup) en première lecture à l'Assemblée nationale (scrutin n°351). Le 23 février 2018, il figurait parmi les 62 députés ayant saisi le Conseil constitutionnel de cette loi.