Le 12 octobre 2026, dans son éditorial des bulletins d'entreprise de Lutte ouvrière, Nathalie Arthaud a présenté la mobilisation lycéenne en exemple (« on ne se fait respecter qu'en se battant ») et appelé les travailleurs à se mobiliser le 17 octobre.
Le 11 octobre 2026, lors d'une assemblée de Révolution permanente à Saint-Denis consacrée au lancement de sa campagne, Anasse Kazib a soutenu la mobilisation lycéenne, qu'il a décrite comme la plus réprimée de l'histoire française, « plus que les Gilets jaunes, plus que Mai 68 ».
Le 11 octobre 2026, lors d'un meeting au Zénith de Clermont-Ferrand, Jean-Luc Mélenchon a salué la « très grande maturité politique et syndicale » des lycéens mobilisés et a invité des manifestants sur scène, en disant que son parti n'organisait pas le mouvement et souhaitait qu'il reste pacifique.
Le 4 octobre 2026 sur BFMTV, Fabien Roussel a appelé enseignants, salariés et militants communistes à soutenir et accompagner les lycéens mobilisés et à sécuriser leurs parcours, tout en affirmant qu'« aucune violence n'est légitime » ; il a demandé un budget 2027 garantissant un professeur dans chaque classe.
Le 6 octobre 2026 devant un lycée de Lens, au lendemain de la blessure d'un lycéen de 15 ans par une grenade policière, Marine Tondelier a appelé élus et parents à rejoindre la manifestation lycéenne vêtus de blanc pour protéger les jeunes (« Moi, j'y serai ») et a demandé l'interdiction des LBD.
Le 10 octobre 2026 à Lyon, Gabriel Attal a présenté un pacte pour la jeunesse prévoyant moins d'élèves par classe et plus de professeurs, et proposé de réformer Parcoursup plutôt que de le supprimer. Il a reproché à LFI d'attiser la colère « en légitimant la violence, en appelant à l'émeute ».
Lors du débat de la primaire de gauche du 4 octobre 2026 sur BFMTV, il a appelé à être « inflexible avec les casseurs » tout en disant vouloir protéger la mobilisation des lycéens, et a proposé une loi de programmation sur cinq ans pour l'école comme premier acte s'il était élu. Le 1er octobre, il avait jugé irresponsables des responsables de La France insoumise.
Le 14 octobre 2026, sur Sud Radio, Natacha Polony a déclaré aux lycéens que « ce qui vous met en souffrance, c'est le fait qu'on vous a menti pendant des décennies », tout en affirmant que « ceux qui cassent doivent être punis » selon le principe du « casseur-payeur ».
Début octobre 2026, Édouard Philippe a attribué les blocages à « une minorité politisée et instrumentalisée par LFI », accusée d'empêcher les élèves d'étudier et de dégrader des lycées.
Le 7 octobre 2026, en déplacement au sommet de l'élevage en Auvergne, Éric Zemmour a appelé à « réprimer sévèrement » les casseurs ayant dégradé des lycées, à les exclure de leurs établissements et à faire payer leurs parents, y compris par une baisse des allocations. Il a accusé LFI d'attiser la mobilisation et demandé le rétablissement de la loi anti-casseurs.
Le 1er octobre 2026, Marine Le Pen (RN) a estimé que Jean-Luc Mélenchon et LFI se placent « hors du cadre républicain » en appelant à s'interposer entre les lycéens et les forces de l'ordre. Sa déclaration rapportée porte sur LFI et non sur les revendications du mouvement.
Le 1er octobre 2026 sur BFMTV-RMC, Bruno Retailleau (LR) a accusé La France insoumise d'« organiser l'insurrection » à la faveur des blocages de lycées, présentés comme une répétition de ce qui pourrait se produire en 2027, et a proposé d'interdire LFI tout en jugeant la mesure difficile en droit. Ses propos rapportés visent LFI et non les revendications des lycéens.