4 candidats sur 36 avec une position documentée
Positions documentées 4
Élisabeth BorneRenaissancejuil. 2023 En tant que Première ministre, elle a appelé le 4 juillet 2023 à l'unité nationale, refusé toute impunité en évoquant près de 4 000 interpellations, envisagé des sanctions pénales pour certains parents et promis une aide aux collectivités et commerçants touchés.
Jean-Luc MélenchonLa France insoumisejuil. 2023 Après la mort de Nahel M., il n'a pas appelé au calme, selon Europe 1 et l'AFP ; cette position a été critiquée jusque dans la gauche, notamment par Fabien Roussel le 4 juillet 2023.
Bruno RetailleauLes Républicainsjuil. 2023 Le 5 juillet 2023 sur France Info, il a évoqué chez des jeunes issus de l'immigration une « régression vers les origines ethniques », propos qu'il a maintenus le jour même ; il a proposé de responsabiliser les parents des mineurs mis en cause et de suspendre les allocations familiales des familles concernées.
Fabien RousselParti communiste françaisjuil. 2023 Le 4 juillet 2023, il a refusé de légitimer les violences, s'est désolidarisé des propos de Jean-Luc Mélenchon et a proposé un plan de réconciliation nationale prévoyant notamment 30 000 policiers de proximité.
Sans position publique documentée (32) : Nathalie Arthaud, François Asselineau, Gabriel Attal, Delphine Batho, Olivier Becht, Xavier Bertrand, Karim Bouamrane, Juan Branco, Bernard Cazeneuve, Dominique de Villepin, Nicolas Dupont-Aignan, Sylvain Durif, Clara Egger, Raphaël Glucksmann, François Hollande, Anasse Kazib, Selma Labib, Francis Lalanne, Bruno Le Maire, Marine Le Pen, David Lisnard, Mira Markovic, Lydie Massard, Antoine Mikolajczak, Manolo Mlekuz, Édouard Philippe, Florian Philippot, Gilles Platret, Natacha Polony, François Ruffin, Marine Tondelier, Éric Zemmour.