Le projet de loi relatif à la réparation des dommages résultant de violences ou de dégradations commises dans l'espace public, dit « casseurs-payeurs », déposé au Sénat le 16 septembre 2026 en procédure accélérée : les personnes ayant sciemment participé à un groupement où des violences ou dégradations ont été commises en répondraient solidairement, dans la limite de 10 000 euros, et des saisies sur les prestations familiales et les aides au logement deviendraient possibles après condamnation civile définitive. Examen en séance au Sénat à partir du 27 octobre 2026. Repère : Projet de loi « casseurs-payeurs » · 2026.
3 candidats sur 43 avec une position documentée · étiquette : le projet de loi
Le 18 octobre 2026, après les violences du 17 octobre, Marine Le Pen a cité, parmi les trois principes qu'elle appliquerait si elle était élue, celui de « la responsabilité avec la règle du casseur/payeur ».
En juin 2026, sur RTL, Gabriel Attal a salué l'annonce par le gouvernement d'un principe « casseur-payeur », qu'il a rapproché de sa formule « Tu casses, tu répares ». Il a déclaré : « L'essentiel, c'est que les gens soient tenus responsables de leurs actes ».
Le 15 juin 2026, interrogé par Public Sénat sur la difficulté constitutionnelle d'appliquer le principe « casseur-payeur » annoncé par le gouvernement, Bruno Retailleau a répondu : « C'est bien pour cela que je prévois une révision constitutionnelle ! ».