L'article L435-1 créé par la loi du 28 février 2017 (tir en cas de refus d'obtempérer notamment), remis en cause après la mort de Nahel M. en 2023, puis la « présomption d'usage légitime de l'arme » adoptée en première lecture à l'Assemblée le 7 juillet 2026. Repère : Article L435-1 et présomption d'usage légitime de l'arme · 2017-2026.
11 candidats sur 36 avec une position documentée · étiquette : l'élargissement de l'usage des armes
Le 7 juillet 2026, il a voté pour la proposition de loi visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre, qui réécrit l'article L. 435-1 du code de la sécurité intérieure (scrutin n° 7987).
Le 7 juillet 2026, elle a voté pour la proposition de loi visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre, qui réécrit l'article L. 435-1 du code de la sécurité intérieure (scrutin n° 7987, adoptée par 313 voix contre 199). Elle défendait déjà en juin 2022 une « présomption de légitime défense » pour les policiers.
Dans son programme sécurité (page mise en ligne en novembre 2025), Debout la France a proposé d'« instaurer une présomption de légitime défense pour permettre aux policiers de se défendre contre des agresseurs ». En décembre 2016, Nicolas Dupont-Aignan avait jugé la réforme alignant l'usage des armes des policiers sur celui des gendarmes « pas suffisante ».
Le 3 décembre 2024, en tant que ministre de l'Intérieur, il a répondu à une question écrite du député LFI Aurélien Saintoul sur la loi de 2017 que les cas de tir sur un véhicule en mouvement prévus par la loi étaient « particulièrement restrictifs » et que la majorité des tirs relevaient de la légitime défense.
Le 29 juin 2023, l'ancien Premier ministre, qui avait porté le texte de 2017, a déclaré à l'AFP : « Ce n'est pas la loi 'permis de tuer' », tout en se disant « jamais défavorable à ce qu'on révise un texte de loi, si c'est nécessaire ».
Le 21 janvier 2022, lors d'un meeting à Cannes, il a proposé une « défense excusable » qui permettrait notamment aux policiers en danger, ainsi qu'aux commerçants et aux victimes de vols, de « riposter aux voyous ». En mars 2022, LCP indiquait qu'il souhaitait aussi l'appliquer aux citoyens agressés.
La loi du 28 février 2017 créant l'article L. 435-1 a été adoptée sous sa présidence. Le 7 juillet 2026, il a voté contre la proposition de loi visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre, qui réécrit cet article (scrutin n° 7987).
Le 7 juillet 2026, il a voté contre la proposition de loi visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre (scrutin n° 7987). En juillet 2023, il avait cosigné la proposition de loi n° 1553 du groupe LFI visant à abroger l'article L. 435-1 du code de la sécurité intérieure.
Le 3 juillet 2023, après la mort de Nahel M., elle a déclaré qu'il lui paraissait « évident que la loi va devoir changer », son parti demandant depuis longtemps l'abrogation de la loi de 2017.
Le 28 juin 2023, en tant que Première ministre, elle a déclaré au Sénat que le tir ayant tué Nahel M. relevait d'une intervention « manifestement pas conforme aux règles d'engagement » des forces de l'ordre, sans se prononcer sur une modification de la loi de 2017.
En mars 2022, son programme présidentiel prévoyait d'interdire l'utilisation du taser et du lanceur de balles de défense (LBD) et d'abroger des « lois sécuritaires inefficaces ».