Déposée le 18 novembre 2025 par la députée Laure Miller (Ensemble pour la République), la proposition de loi n° 2107 visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux interdit, en son article 1er, l'accès des moins de 15 ans aux réseaux sociaux. Adoptée en première lecture par l'Assemblée nationale le 26 janvier 2026 (130 voix contre 21), elle a été définitivement adoptée le 21 juillet 2026 (279 voix contre 81 à l'Assemblée nationale, 243 contre 2 au Sénat). Saisi par des députés LFI et socialistes, le Conseil constitutionnel a censuré l'article 1er par sa décision n° 2026-911 DC du 14 août 2026, jugeant qu'il portait à la liberté d'expression et de communication « une atteinte qui n'est pas adaptée, nécessaire et proportionnée à l'objectif poursuivi » ; Emmanuel Macron a demandé au Premier ministre une nouvelle rédaction « juridiquement robuste ». Repère : Réseaux sociaux avant 15 ans · 2025-2026.
9 candidats sur 43 avec une position documentée · étiquette : l'interdiction avant 15 ans
Le 21 juillet 2026, lors du scrutin public n° 8431 de l'Assemblée nationale sur l'ensemble de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (texte de la commission mixte paritaire, dont l'article 1er interdisait l'accès des moins de 15 ans aux réseaux sociaux), Gabriel Attal a voté pour. Il avait également voté pour le texte en première lecture le 26 janvier 2026 (scrutin n° 5192).
Le 21 juillet 2026, lors du scrutin public n° 8431 de l'Assemblée nationale sur l'ensemble de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (texte de la commission mixte paritaire, dont l'article 1er interdisait l'accès des moins de 15 ans aux réseaux sociaux), Delphine Batho a voté pour.
Le 21 juillet 2026, lors du scrutin public n° 8431 de l'Assemblée nationale sur l'ensemble de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (texte de la commission mixte paritaire, dont l'article 1er interdisait l'accès des moins de 15 ans aux réseaux sociaux), Olivier Becht a voté pour.
Le 21 juillet 2026, lors du scrutin public n° 8431 de l'Assemblée nationale sur l'ensemble de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (texte de la commission mixte paritaire, dont l'article 1er interdisait l'accès des moins de 15 ans aux réseaux sociaux), Élisabeth Borne a voté pour.
Le 21 juillet 2026, lors du scrutin public n° 8431 de l'Assemblée nationale sur l'ensemble de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (texte de la commission mixte paritaire, dont l'article 1er interdisait l'accès des moins de 15 ans aux réseaux sociaux), François Hollande a voté pour.
Le 21 juillet 2026, lors du scrutin public n° 337 du Sénat sur l'ensemble de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (texte de la commission mixte paritaire, dont l'article 1er interdisait l'accès des moins de 15 ans aux réseaux sociaux), Bruno Retailleau a voté pour.
Le 26 janvier 2026, François Ruffin a cosigné le sous-amendement n° 126 à l'article 1er de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques liés aux réseaux sociaux, qui remplaçait « quinze » par « treize » afin de limiter l'interdiction aux moins de 13 ans ; il a été rejeté. Le 21 juillet 2026, lors du scrutin public n° 8431 sur l'ensemble du texte, il s'est abstenu.
Le 11 février 2026, dans une tribune aux Échos cosignée avec Constance Nebbula, David Lisnard a écrit : « Ce n’est pas l’accès qu’il faut interdire, mais les mécanismes prédateurs », et : « En interdisant, on déresponsabilise. En éduquant, on libère. »
Le 26 janvier 2026, après l'adoption en première lecture par l'Assemblée nationale de l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, Nicolas Dupont-Aignan a écrit, dans un message publié sur X et rapporté par Le JDD : « La protection des jeunes n'est qu'un prétexte pour censurer les réseaux sociaux. » Il a mis en garde contre « Traçage, transfert de données, surveillance généralisée et fermeture de votre abonnement ».