L'accord signé à Bougival le 12 juillet 2025, qui prévoit un « État de la Nouvelle-Calédonie » doté d'une nationalité propre, rejeté par le FLNKS en août 2025. Le projet de loi constitutionnelle qui le transcrivait, adopté par le Sénat le 24 février 2026, a été écarté par l'Assemblée le 2 avril 2026 : la motion de rejet préalable a été adoptée par 190 voix contre 107 (RN, LFI, PS, écologistes et communistes pour la motion ; macronistes, LR et Horizons contre). Repère : Accord de Bougival · 2025-2026.
5 candidats sur 36 avec une position documentée · étiquette : l'accord de Bougival
Le 2 avril 2026, Gabriel Attal a voté contre la motion de rejet préalable du projet de loi constitutionnelle qui transcrivait les accords de Bougival et d'Élysée-Oudinot (scrutin public n° 6022, motion adoptée par 190 voix contre 107). Tout le groupe Ensemble pour la République a voté contre la motion.
Le 2 avril 2026, Élisabeth Borne a voté contre la motion de rejet préalable du projet de loi constitutionnelle qui transcrivait l'accord de Bougival (scrutin public n° 6022, motion adoptée par 190 voix contre 107).
Le 2 avril 2026, François Hollande a voté contre la motion de rejet préalable du projet de loi constitutionnelle qui transcrivait l'accord de Bougival (scrutin public n° 6022, motion adoptée par 190 voix contre 107). Il est l'un des deux députés socialistes à s'être démarqués de leur groupe, qui a voté la motion par 29 voix contre 2.
Le 2 avril 2026, Marine Le Pen a voté pour la motion de rejet préalable du projet de loi constitutionnelle qui transcrivait l'accord de Bougival (scrutin public n° 6022, motion adoptée par 190 voix contre 107), le jugeant dangereux pour l'unité nationale. Le 18 juin 2026, elle a estimé que l'accord menait l'archipel vers l'indépendance et a défendu l'accord de Nouméa comme cadre.
Le 17 juin 2026, Jean-Luc Mélenchon s'est engagé, s'il était élu, à organiser rapidement un référendum national sur l'indépendance de la Nouvelle-Calédonie, après avoir affirmé le 7 juin que l'archipel irait vers l'indépendance sous sa présidence. Son groupe LFI avait voté la motion de rejet du 2 avril 2026 ; il n'est pas député.