Après la mobilisation de Martinique de l'automne 2024, l'Assemblée a adopté le 23 janvier 2025 la proposition de loi socialiste de mesures d'urgence contre la vie chère dans les outre-mer (180 voix pour, 1 contre, 64 abstentions). Le projet de loi du gouvernement, adopté par le Sénat en octobre 2025 après la suppression de ses mesures phares, n'a toujours pas été examiné par l'Assemblée. Repère : Mesures d'urgence contre la vie chère · 2024-2026.
6 candidats sur 36 avec une position documentée · étiquette : les mesures d'urgence contre la vie chère
Le 23 janvier 2025, François Hollande, député de Corrèze, a voté pour la proposition de loi socialiste de mesures d'urgence contre la vie chère dans les outre-mer, adoptée en première lecture (scrutin public n° 596 : 180 voix pour, 1 contre, 64 abstentions).
Le 23 janvier 2025, Gabriel Attal s'est abstenu sur la proposition de loi socialiste contre la vie chère dans les outre-mer, adoptée en première lecture (scrutin public n° 596 : 180 voix pour, 1 contre, 64 abstentions). Son groupe Ensemble pour la République s'est abstenu, jugeant que certaines mesures portaient atteinte à la libre concurrence tout en reconnaissant des avancées.
Le 28 août 2026, aux Rencontres des entrepreneurs français, le député Perceval Gaillard, qui représentait Jean-Luc Mélenchon, a proposé un SMIC à 1 700 euros et un encadrement des prix dans les outre-mer, et a exclu la suppression de l'octroi de mer.
Le 25 août 2026, en déplacement de campagne à La Réunion, Édouard Philippe a proposé de transformer l'octroi de mer, éventuellement en un impôt propre à l'île, pour lutter contre la cherté de la vie, et plaidé pour davantage de concurrence dans les transports plutôt que pour plus d'argent public.
Le 16 avril 2025, en déplacement en Martinique après la Guadeloupe, François Ruffin a dit douter que la suppression de l'octroi de mer ou une baisse de TVA se répercutent sur les prix. Il propose de faire contribuer la grande distribution et de renforcer les contrôles de l'observatoire des prix et de la DGCCRF.
Le 16 octobre 2024, en pleine contestation en Martinique, Marine Le Pen, présidente du groupe RN, a présenté un amendement au budget pour supprimer l'octroi de mer afin de faire baisser le coût de la vie, la perte de recettes des collectivités devant être compensée par une hausse de leur dotation de l'État.