La loi de programmation pour la refondation de Mayotte (11 août 2025), votée après le cyclone Chido : environ 4 milliards d'euros d'investissements sur six ans, convergence sociale avec l'Hexagone d'ici 2031, zone franche, fin des titres de séjour territorialisés d'ici 2030 et durcissement des règles de séjour. Adoptée définitivement par l'Assemblée le 9 juillet 2025 (354 voix contre 111, 62 abstentions : LFI et écologistes contre, socialistes surtout abstenus), elle a été validée avec réserves par le Conseil constitutionnel. Repère : Loi de refondation de Mayotte · 2025.
6 candidats sur 36 avec une position documentée · étiquette : la loi de refondation de Mayotte
Le 9 juillet 2025, Gabriel Attal a voté pour le texte final de la loi de programmation pour la refondation de Mayotte (scrutin public n° 2975, adoptée par 354 voix contre 111 et 62 abstentions), comme en première lecture le 1er juillet 2025.
Le 1er juillet 2025, Olivier Becht a voté pour le projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte en première lecture (scrutin public n° 2874, adopté par 367 voix contre 109). Il n'a pas pris part au vote final du 9 juillet 2025.
Le 9 juillet 2025, François Hollande a voté pour le texte final de la loi de programmation pour la refondation de Mayotte (scrutin public n° 2975, adoptée par 354 voix contre 111 et 62 abstentions), alors que la majorité de son groupe socialiste s'est abstenue. En première lecture, le 1er juillet 2025, il s'était abstenu.
Le 9 juillet 2025, Marine Le Pen a voté pour le texte final de la loi de programmation pour la refondation de Mayotte (scrutin public n° 2975, adoptée par 354 voix contre 111 et 62 abstentions), comme en première lecture le 1er juillet. Pendant les débats, elle a dit vouloir montrer en 2027 qu'une politique de lutte contre l'immigration peut réussir.
Le 9 juillet 2025, François Ruffin a voté contre le texte final de la loi de programmation pour la refondation de Mayotte (scrutin public n° 2975, adoptée par 354 voix contre 111 et 62 abstentions), comme en première lecture le 1er juillet 2025.
Le 21 août 2026, en déplacement à Mayotte, Édouard Philippe a fait de l'immigration la priorité pour l'archipel : suspension de l'enregistrement des nouvelles demandes d'asile pendant le prochain quinquennat, moratoire sur les voies d'immigration légale et création d'un centre de retour en Afrique de l'Est. Il ne s'est pas prononcé explicitement sur la loi de 2025.