Édouard PhilippeHorizonsaoût 2026 Le 21 août 2026, en déplacement à Mayotte, Édouard Philippe a proposé d'aller au-delà de la loi de 2025 en suspendant totalement le droit du sol à Mayotte pendant plusieurs années, ainsi que l'enregistrement des demandes d'asile et le regroupement familial pendant le prochain quinquennat.
Gabriel AttalRenaissanceavr. 2025 Le 8 avril 2025, le député Gabriel Attal a voté pour l'adoption définitive de la proposition de loi renforçant les conditions d'accès à la nationalité française à Mayotte (scrutin n° 1308, texte de la CMP). Il avait aussi voté pour le texte en première lecture le 6 février 2025 (scrutin n° 738).
Marine Le PenRassemblement nationalavr. 2025 Le 8 avril 2025, Marine Le Pen a voté pour l'adoption définitive de la proposition de loi restreignant le droit du sol à Mayotte (scrutin n° 1308), tout en jugant que son impact serait « minime » et que la priorité serait de supprimer le droit du sol sur tout le territoire. En juin 2025, elle a cosigné un amendement du groupe RN au projet de loi de refondation de Mayotte visant à supprimer le droit du sol à Mayotte.
David LisnardNouvelle Énergiefévr. 2025 Le 12 février 2025, sur Sud Radio, David Lisnard a jugé qu'il fallait sortir de « l'automaticité de l'acquisition de la nationalité », en citant l'exemple des Mahorais qui, selon lui, demandent la suppression du droit du sol.
Bruno RetailleauLes Républicainsjanv. 2025 En janvier 2025, en tant que ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau s'est dit favorable à la proposition de loi restreignant le droit du sol à Mayotte et a souhaité un débat sur le droit du sol en métropole, avec un retour aux dispositions de la loi de 1993.
Éric ZemmourReconquêteavr. 2022 En 2022, le programme présidentiel d'Éric Zemmour (Reconquête) prévoyait « une suppression du droit du sol » sur l'ensemble du territoire, ainsi qu'un durcissement des conditions de naturalisation.
Nicolas Dupont-AignanDebout la Francemars 2018 Le 14 mars 2018, pendant le mouvement social à Mayotte, Nicolas Dupont-Aignan a déclaré qu'il fallait « casser l'appel d'air du droit du sol » sur l'île. En 2022, son programme présidentiel prévoyait un référendum sur la suppression du droit du sol en France.