La hausse de la « taxe soda » sur les boissons sucrées, votée dans la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025 et en vigueur depuis le 1er mars 2025, le Nutri-Score et la publicité alimentaire. Repère : Taxe sur les boissons sucrées · 2024-2025.
5 candidats sur 36 avec une position documentée · étiquette : la hausse de la taxe soda
En octobre 2024, François Hollande a cosigné l'amendement n° 124 de Jérôme Guedj au PLFSS 2025, qui réformait la « taxe soda » en trois tranches (0, 21 et 28 euros par hectolitre) sur le modèle britannique. Il n'a pas pris part au scrutin du 4 novembre 2024 où l'amendement a été rejeté, puis le gouvernement l'a réintégré dans le texte transmis au Sénat.
Le 25 octobre 2024, François Ruffin a cosigné l'amendement n° 1736 de Sabrina Sebaihi au PLFSS 2025, identique à celui de Jérôme Guedj, qui réformait la « taxe soda » en trois tranches (0, 21 et 28 euros par hectolitre). Il n'a pas pris part au scrutin du 4 novembre 2024 où ces amendements ont été rejetés.
Le 4 novembre 2024, en première lecture du PLFSS 2025, Gabriel Attal a voté contre les amendements identiques n° 124, 1080 et 1736 qui réformaient la « taxe soda » en trois tranches (scrutin public n° 223, rejeté par 57 voix contre 46). Le gouvernement a ensuite réintégré cette réforme dans le texte transmis au Sénat, et elle a été adoptée dans la LFSS 2025.
Le 7 novembre 2025, en première lecture du PLFSS 2026, Marine Le Pen a voté contre l'amendement n° 457 de Sandrine Runel, qui imposait l'affichage du Nutri-Score dans les publicités alimentaires, sauf versement d'une contribution de 5 % (scrutin public n° 3550, rejeté par 131 voix contre 85).
Le 21 février 2019, Jean-Luc Mélenchon a voté pour la proposition de loi de La France insoumise visant à « protéger la population des dangers de la malbouffe » (scrutin n° 1715, adoptée par 57 voix contre 0). Il a aussi voté pour l'amendement qui rendait obligatoire la mention du Nutri-Score sur les publicités alimentaires (scrutin n° 1714).